Marne et GondoireVie locale

Conches-sur-Gondoire ► Caravanes installées près de l’école : le maire les fait encercler par des rochers

Une dizaine de caravanes se sont installées, mardi 8 janvier, sur le terrain de l’école primaire située dans la ZAC du Val de Guermantes, à Conches-sur-Gondoire. Le maire a immédiatement pris des mesures et a réussi à les faire partir dès le lendemain.

Le maire, Frédéric Nion, ne les a pas vues venir, mardi en milieu d’après-midi, et n’a ainsi pas pu s’opposer à l’installation illicite des caravanes sur le terrain de l’école. Alors qu’habituellement, les communes posent de gros rochers autour des terrains afin d’empêcher les gens du voyages d’occuper la place avec leurs caravanes, cette fois, les rochers ont été mis de façon à empêcher les intrus de sortir…

La police nationale et la police rurale de l’intercommunalité de Marne-et-Gondoire se sont rendues aussitôt sur les lieux. Frédéric Nion précise : « Je suis allé voir le chef du camp qui m’a indiqué qu’ils comptaient rester ici jusqu’à la fin du printemps. Je lui ai répondu qu’il en était hors de question. Les arrêtés étant déjà pris sur le stationnement, l’insécurité et le plan vigipirate sur un espace public, nous avons, dès le lendemain matin, c’est-à-dire mercredi 9 janvier, sécurisé la zone avec des enrochements ».

Les caravanes quittent le terrain le lendemain

Le maire explique : « La stratégie, mise en place par les élus de Conches avec le concours de la sous-préfecture et des forces de l’ordre, avait pour but de nous permettre de récupérer le terrain dans les plus brefs délais car les caravanes étaient encerclées de rochers ».  Effectivement, la « stratégie » a fini par payer puisque les gens du voyages sont partis, mercredi 9 janvier, à 19 heures.

Depuis 2015

Le terrain qu’ils occupaient dépend d’un Sivom (Syndicat intercommunal à vocation multiple). Ce dernier gère le groupe scolaire qui accueille une partie des élèves de Conches-sur-Gondoire et la totalité des élèves de Guermantes.

Frédéric Nion déplore d’autant plus l’intrusion qu’il la pressentait : « En ma qualité de maire, je regrette que notre demande, faite en 2015, auprès du  Sivom pour clôturer le périmètre, n’ait pas été entendue ni réalisée. Cela aurait simplifié beaucoup de choses et pu nous faire économiser du temps, de l’argent et de l’énergie dépensés à mauvais escient. Afin d’éviter une récidive, je vais de nouveau insister auprès du Sivom ».

 

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