Vie locale

Dammartin-en-Goële ► Le cirque Zavatta a commencé ses représentations

La famille Prein compte 250 années d’existence dans le monde du cirque. Pour la première fois,  elle a planté son chapiteau sur l’esplanade du Château à Dammartin-en-Goële. Les représentations sont assurées le mercredi à 18 heures, le vendredi à 20 heures et le dimanche à 16 heures, jusqu’au 2 août.

Le spectacle de Ludovic Prein se veut traditionnel avec la présentation de fauves, de magnifiques chevaux, d’animaux exotiques (zèbres, buffle d’Afrique, chameaux, lamas…). La jonglerie et les clowns prennent une grande part au spectacle, sans oublier deux numéros de trapèze exécutés par les femmes de la maison.  Le clou de la représentation se veut cowboy, avec une époustouflante démonstration de lasso et de fouet. Petits et grands en redemandent.

Les grand-parents Prein animent durant l’entracte une loterie où tout le monde gagne des posters, des drapeaux ou de gros ballons multicolores. « Pour nous, c’est un plaisir de faire plaisir » disent-ils en cœur.

Tout se passe dans une ambiance familiale et bon enfant pendant deux heures, entracte compris. « Nous souhaitons, par le biais de nos numéros, faire vivre le vrai cirque traditionnel, avec des costumes, des paillettes, de la lumière, des animaux, des artistes passionnés. Nous nous entrainons très dur et tous les jours nous essayons de nous améliorer.  Notre plus grand bonheur est de voir briller les yeux des enfants durant le spectacle. Le cirque est pour nous un art de vivre. Cependant les cirques traditionnels ont de plus en plus de mal à trouver des villes qui acceptent de les recevoir, c’est bien dommage » confie Ludovic Prein.

Il a repris le flambeau que lui ont laissé ses parents, arrières grand-parents et arrières arrières grand-parents. Des artistes de plusieurs générations qui essayent de survivre à l’austérité du climat économique, pour combien de temps encore ? « Qui vivra verra » laisse-t-il tomber.

Après Dammartin, le cirque poursuivra sa route et s’acheminera jusqu’à Esbly.

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Hélène Rousseaux

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