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Meaux ► Les gendarmes ont célébré la Sainte-Geneviève

La Sainte-Geneviève été célébrée à Meaux vendredi 29 janvier. C'est bien en novembre que la patronne des gendarmes se fête habituellement. Cependant, le commandant de la compagnie, Jean-Philippe Large, a préféré décaler la cérémonie en raison des événements de la fin de l'année 2015.

Vendredi, les gendarmes des unités de Meaux ont assisté à la messe donnée à la cathédrale et se sont ensuite rassemblés dans la cour du Vieux-Chapitre pour la prise d'arme. Si le vent était de la partie, c'était pour mieux "chasser les démons qui pourraient venir tracasser les honnêtes gens", dit la légende meldoise, justifiant ainsi le tournoiement perpétuel et refroidissant des rafales autour de l'édifice religieux.

La prise d'armes a été dirigée par le commandant de la compagnie avec à ses côtés, le colonel Anne Fougerat et le sous-préfet de Meaux, Jean-Noël Humbert. Les militaires n'ont pas bougé un cil pendant la revue, malgré le froid de canard dans la cour avec la bise qui cinglait les joues et faisait pleurer les yeux.

La réception qui a suivi avait lieu dans la salle Bossuet et les doigts et les nez se sont réchauffés. Jean-Philippe Large, lors de son discours, a confirmé l'efficacité des gendarmes : "Nous avons pu très récemment encore mettre hors d'état de nuire des bandes organisées qui perpétraient des vols dans les pharmacies, à Saint-Mard, à Saint-Soupplets, dans les supermarchés, à Longperrier et Saint-Soupplets encore. D'autres qui se livraient à un trafic de voitures voilées ont aussi été arrêtés et des cambrioleurs ont été mis sous les verrous après avoir commis leurs forfaits en tout début d'année. Les résultats enregistrés par la compagnie de Meaux sur le front de la délinquance affichent une baisse significative des faits constatés, particulièrement en matière de cambriolages".

La Sainte-Geneviève avait pour l'occasion pris ses habits d'hiver. Elle est en effet fêtée en novembre mais le commandant Large a considéré que l'année 2015 n'offrait pas un contexte propice à la manifestation de début de saison. Les gendarmes auront tout de même célébré leur patronne, presque comme d'habitude.

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Seine-et-Marne ► Les contrôles sur les routes se multiplient

Les chiffres de la sécurité routière sont en berne. Alors que les années précédentes les bilans affichaient un nombre de tués et de blessés sur les routes en diminution, les statistiques depuis le début de l'année 2015 ont à nouveau inversé la tendance. Gérard Branly, sous-préfet de Torcy, indiquait lors d'une opération de contrôle à Claye-Souilly, mardi 15 septembre : "En Seine-et-Marne, les chiffres de la sécurité routière sont très mauvais. Il y a eu 56 tués entre le 1er janvier et le 31 août alors que l'année dernière c'était 51 et 43 en 2013 sur la même période, ce qui signifie une augmentation de 30 % en deux ans".

Du coup, les pouvoirs publics ont renforcé les contrôles. Chaque semaine, policiers et gendarmes se postent à des endroits stratégiques et vérifient l'alcoolémie des conducteurs, repèrent ceux qui téléphonent au volant ou qui ne portent pas leur ceinture de sécurité.

Le 15 septembre à Claye-Souilly, la BMR (Brigade mobile de recherche), basée à Chessy et qui dépend de la PAF (Police de l'air et des frontières), participait également au dispositif mis en place sur la RN3 en fin de journée et supervisé par le commissaire Hernandez de Villeparisis. Les policiers étaient aussi là pour détecter les faux papiers grâce au service spécialisé.

A la sortie du centre commercial Les Sentiers (Carrefour Claye) et pour ceux qui arrivaient du rond point "du dragon", ou bien sur la ligne droite en direction de Paris, les contrôles étaient aléatoires. Ainsi, une habitante de Meaux a dû trouver un autre chauffeur : elle s'était fait conduire par un ami pour aller faire ses courses et il était prévu qu'il la raccompagne chez elle. Cependant, il s'avérait que les papiers du conducteur n'étaient pas en règle : défaut d'assurance, carte grise au nom du précédent propriétaire du véhicule (ce qui signifie que les amendes éventuelles arrivent toujours chez lui)... La voiture a été immobilisée, le conducteur transporté au commissariat de Villeparisis, et la passagère a dû appeler un membre de sa famille pour pouvoir rentrer chez elle...

Un peu plus tard, l'employé l'une société de bâtiment, qui se rendait dans l'Essonne, a été aussi inquiété car le chargement de son utilitaire était trop important : l'arrière du véhicule était dangereusement bas. Il a dû attendre sur place que son patron, qu'il avait appelé, vienne chercher le matériel en excès.

Ce jour-là, toute la Seine-et-Marne était sur le qui-vive avec une opération d'envergure. Police et gendarmerie avaient déployé une centaine de personnes de leurs effectifs et contrôlaient tout, y compris la vitesse. Outre les outils de vérification statiques, une voiture banalisée équipée d'un radar sillonnait les routes du département : sur la RN3 à Claye, un véhicule a été flashé à 145 km / h au lieu de 90.

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Saint-Germain / Crécy-la-Chapelle ► Package sur les stupéfiants

Les gendarmes ont fait un "tir groupé" entre dimanche 23 et lundi 24 août et ont procédé à plusieurs contrôles. Ils répondaient ainsi à des réquisitions du procureur de la République à Meaux. En effet, dans le secteur de Saint-Germain-sur-Morin et Crécy-la-Chapelle, avaient été signalés quelques trafics et usages de drogue.

A Saint-Germain-sur-Morin
Les opérations de contrôle ont commencé dimanche à 18 h 45. Les gendarmes interviennent pour un groupe de jeunes qui font du moto cross dans le skate park réservé aux vélos et skates, rue Louis-Douvizie à Saint-Germain-sur-Morin. Les jeunes sont installés dans l'abri du parking où les militaires remarquent l'odeur caractéristique du cannabis. Sans doute le vent n'était-il pas assez fort pour dissiper celle-ci avant l'arrivée des gendarmes... Au fond de l'abri, ces derniers découvrent un bang*. Les jeunes ont reconnu avoir consommé du cannabis et ils ont dû se soumettre aux tests de dépistage. Deux d'entre eux, un garçon et une fille ont affiché des résultats positifs. Un troisième avait, dans son sac à dos, une autre pipe à eau qui avait servi pour consommer de la drogue. Enfin, un quatrième portait un T.shirt avec une feuille de cannabis représentée, une "provocation à l'usage de produits stupéfiants" aux yeux de la loi.

Les jeunes consommateurs, âgés de 17 ans, ont été conduits à la brigade et ont reçu des convocations pour rappel à la loi.

A Couilly-Pont-aux-Dames
Le lendemain, lundi 24 août, toujours dans le cadre des réquisitions du parquet, les gendarmes ont contrôlé un individu à Couilly-Pont-aux-Dames, place Gouasse. Il était 15 h 30 quand ils ont interpellé le piéton âgé de 27 ans, domicilié à Meaux. Sur lui les militaires ont découvert un demi-gramme de cannabis. L'interpellé a admis qu'il s'agissait là d'une quantité réservée à sa consommation personnelle. Il a fait l'objet d'un rappel à la loi pour "consommation illicite de produits stupéfiants".
A Crécy-la-Chapelle

Toujours lundi 24 août, cette fois à Crécy-la-Chapelle sur le parking du Champ de foire, à 17 h 40, un fumeur a été repéré avec une "cigarette artisanale". Avec l'aide du chien spécialisé en recherche de drogue de la compagnie de Meaux, les gendarmes dénichent un peu moins d'un gramme de cannabis sur l'interpellé. C'est que le chien a marqué le caleçon de l'individu, pointant celui-ci du nez avec insistance. C'est en effet dans ses sous-vêtements qu'il avait caché son cannabis. Pas de chance pour lui de tomber sur des gendarmes missionnés par le parquet, ce qui autorise contrôles et fouilles. Le mineur âgé de 17 ans a reçu une convocation devant le juge pour enfants le 12 novembre.

 
*Le "Bang" est un objet utilisé pour inhaler de la fumée de cannabis après qu'elle soit passée dans de l'eau. Egalement dénommé "pipe à eau", ou "douille", il comprend un tube principal, qui va permettre d'inhaler, un tube secondaire qui communique avec le bas du tube principal, et une douille, petit réceptacle destiné à recevoir le cannabis (sous forme d'herbe en général).

Même si des bangs en verre ou en bambou sont commercialisés, la plupart du temps les utilisateurs les fabriquent eux-mêmes, utilisant une bouteille en plastique ou une canette en aluminium pour le tube principal et un stylo ou un bout de tuyau en PVC pour le tube secondaire.

 

Saint-Soupplets ► "Les gendarmes sont des t... du c..."

L'homme qui se rendait à la gendarmerie de Saint-Soupplets pour signer son contrôle judiciaire n'était pas content du tout et il l'a fait savoir en traitant les gendarmes de "T... du c...", la décence et le respect exigeant que nous n'écrivions pas ici les termes complets.

Les faits remontent au mercredi 12 août. Arrivé en scooter, voilà l'individu qui gare l'engin sur le parking de la maréchaussée. L'œil avisé du gendarme à l'accueil détecte aussitôt quelque anomalie sur le deux-roues et se met en devoir de verbaliser le pilote. Ce dernier sort alors de ses gonds et du même coup invective le gendarme verbalisateur. Le cyclomotoriste furieux quitte le parking en trombe sur son scooter.

Evidemment, il devait s'attendre à ce que les militaires le retrouvent puisqu'il habite dans le secteur. Dans la foulée, il a été ramené à la gendarmerie et c'est là que les tests de dépistage aux stupéfiants se sont révélés positifs. Et hop, garde à vue, déféré au parquet et jugé, il a écopé de deux mois de prison avec aménagement de la peine.

Coulommes ► L’escroc s’attaquait aux personnes âgées

Les gendarmes de Meaux ont arrêté, à Coulommes, jeudi 19 mars, un individu qui profitait de la vulnérabilité des personnes âgées. Les enquêteurs de la brigade de recherche étaient sur sa piste depuis le mois de janvier. A plusieurs reprises, l’homme avait escroqué des habitants de différentes communes du nord Seine-et-Marne. Il entrait dans le domicile des victimes en présentant une fausse pièce d’identité, sous le prétexte d’une intervention sur l’installation électrique ou pour le gaz. Une fois la fausse opération terminée, il réclamait une somme correspondant à une facture fictive. Au passage, tandis que la victime cherchait le moyen de paiement, il dérobait des objets ou de l’argent laissé sur un coin de table ou de buffet, sans méfiance de la part des habitants de la maison. Hier, jeudi, en milieu de journée, il s’est fait attraper par les enquêteurs qui l’avaient pris en filature, alors qu’il venait de commettre une escroquerie de plus, à Coulommes, ou il s’était présenté comme un agent EDF. « On ne répète pas assez qu’il faut vraiment se méfier des gens qu’on fait entrer dans sa maison. Les personnes âgées pensent toujours qu’elles sont aptes à faire face, mais elles sont malgré tout vulnérables et les individus mal intentionnés savent en profiter » indique-t-on à la gendarmerie. Déjà une dizaine de victimes ont été identifiées par les gendarmes mais leur nombre pourrait augmenter car l’homme est soupçonné d’avoir commis d’autres vols, toujours au préjudice de personnes âgées. Le malfaiteur, âgé d’une trentaine d’années, est actuellement présenté au parquet de Meaux.

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