Seine-et-Marne ► But - Conforama : la députée Stéphanie Do suit de près le rapprochement

Seine-et-Marne ► But - Conforama : la députée Stéphanie Do suit de près le rapprochement

 

Communiqué de Stéphanie Do, députée de Seine-et-Marne, mercredi 15 juillet -

Stéphanie Do, députée de Seine-et-Marne, salue le soutien du gouvernement qui apporte sa garantie pour deux prêts d’un total de trois cents millions d’euros à Conforama.

J’ai soutenu Conforama, auprès de M. Bruno le Maire, ministre de l'économie et des finances, dans sa demande de prêt garanti par l’Etat (PGE) afin de préserver l’emploi de ses salariés.

Suite à la sollicitation de l’intersyndicale composée de FO/CGT/CFE-CGC/CFDT, j’ai adressé un courrier au ministre de l'Economie et des Finances, le 18 mai, pour l’avertir des difficultés de Conforama à accéder au PGE. J'ai également rédigé une question écrite sur ce sujet, disponible sur le site de l’Assemblée nationale.

Il en va de la survie de notre tissu économique local et de nombreux emplois. Ma mobilisation sur ce sujet n’est pas récente. Il était indispensable pour moi de protéger les employés de Conforama, dont le siège se situe dans notre circonscription, d’une restructuration les laissant sans emploi et sans mesures compensatoires.

Ainsi, en novembre 2019, j’attirais l’attention du ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, sur l’impact des difficultés de l’entreprise Conforama sur la 10e circonscription de Seine-et-Marne. A l’époque, le ministre m’avait assuré que l’Etat serait particulièrement attentif aux conditions de restructuration mises en œuvre par Conforama, et qu’il resterait vigilant quant aux mesures d’accompagnement des salariés.

Ensuite en janvier dernier, c’est Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances, que j’interpellais à ce sujet. Lors des questions orales sans débat de l’Assemblée, je l’avertissais des conséquences dramatiques pour les salariés de Conforama et lui demandait quelles mesures seraient prises pour les soutenir. Elle m’a apporté une réponse satisfaisante, m’assurant que l’Etat défendrait chaque emploi.

Aujourd’hui, la crise financière et économique qu’a traversé le groupe Conforama a été aggravée par la crise sanitaire que traverse notre pays. En effet, l’obligation de fermeture administrative du fait du confinement a entrainé de lourdes pertes, alors qu’elle engageait les efforts consentis de toute part.

Pour survivre, Conforama a fait deux demandes de prêt garanti par l’Etat auprès des banques. L’entreprise s’est vue refuser ces prêts, garantis par l’Etat. Il m’a semblé inacceptable de laisser le sort de ces milliers d’emplois, dont un certain nombre dans notre circonscription, à la merci d’une décision bancaire. C’est pourquoi j’ai décidé d’adresser un courrier, le 18 mai, à Bruno Le Maire afin de demander une action urgente sur ce dossier.

Le 9 juillet, Bruno Le Maire a signé deux arrêtés accordant aux partenaires bancaires de la société Conforama France SA la garantie de l’Etat pour des prêts de cent millions et de deux cents millions d’euros. L’octroi de ce financement permet la réalisation d’une opération de rapprochement industriel avec BUT et aboutira à la création d’un champion français du meuble. Cette opération sauve Conforama France d’un dépôt de bilan. Elle permet le financement du plan de sauvegarde de l’emploi en cours, la préservation d’un grand nombre d’emplois, la consolidation et la pérennité de l’activité de Conforama mais également de ses fournisseurs.

Je continuerai à suivre de près les prochaines étapes de ce rapprochement.

 

 

Dernière modification le vendredi, 17/07/2020

Publié dansLes communiqués

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