Nanteuil-lès-Meaux ► Le vaste programme d'investissement ne fera pas augmenter les impôts

Le maire de Nanteuil-lès-Meaux a annoncé lors d'une conférence de presse, vendredi 6 avril, qu'il n'y aurait pas d'augmentation des impôts locaux et que la Ville s'engagera dans un programme d'investissement "jamais atteint depuis 1789".

Régis Sarazin, le maire, a dû jouer les équilibristes pour élaborer le budget de sa ville. En effet, l'élu a confirmé qu'il ne toucherait pas à la fiscalité locale tout en maintenant le niveau de services à la population.
Des projets et des services à la population
Avec un budget  de 7,2 millions d'euros, la municipalité va pouvoir engager un programme d'investissement jamais atteint depuis la création des communes en 1789. Régis Sarazin détaille : "Avec un remboursement du capital de la dette à hauteur de 16% dont 10% de remboursement, ce qui confirme le faible endettement de la commune, nous pourrons allouer 66,4% du budget aux projets phares, novateurs et ambitieux. 13% seront dédiés au renouvellement du matériel des services, 14,5 % seront consacrés à la modernisation numérique et à la projection imposée par la loi Solidarité et rénovation urbaine qui nous oblige à avoir 25% de logements sociaux". Les services à la population seront, pour l'instant, maintenus : le car à pattes, qui emmène à pied quarante enfants à l'école, les horaires étendus de la garderie ouverte de 7 à 19 heures, et la prise en charge quasi-totale de la carte Imagin'R.

De nombreux projets sont dans les cartons ou déjà en chantier : l'entrée de ville, la réfection de la rue Benjamin-Brunet, la construction de l'école Tessan de onze classes, un nouvel espace de jeux, un centre de loisirs et un lieu d'accueil pour la petite enfance.  Il est également prévu de renforcer la sécurité avec le déploiement de la vidéo-protection, un coût de 152 000 euros, la sécurisation des écoles, 95 000 euros et l'armement des policiers municipaux.

Malgré une situation budgétaire difficile

Malgré le chiffre record de l'investissement, égal à celui de la communauté d'agglomération du Pays de Meaux, le maire reste inquiet pour le cadre de vie : "On ne sait pas à quelle sauce on va être mangé". Régis Sarazin pointe le "désengagement de l'Etat", avec une baisse de 14% de la dotation de ce dernier et la suppression de la taxe d'habitation. La fête de la tarte en prunes et d'autres manifestations "indispensables pour maintenir le lien social" seraient même menacées en raison "des coupures budgétaires imposées par l'Etat". Le maire a également rappelé que la population va augmenter de mille habitants d'ici quatre ans avec le développement des quartiers du Clos du Vergers et du Clos Saint-Georges.

 

Publié dansVie locale

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