ECT ► Robin, mécanicien, gère l’urgence des pannes des engins

ECT ► Robin, mécanicien, gère l’urgence des pannes des engins

 

Robin, 26 ans, travaille à l’atelier mécanique d’ECT depuis sept ans. Les engins de l’entreprise n’ont pas de secrets pour lui et l’équipe de mécaniciens. La mécanique, c’est son truc. Les mains dans les moteurs, évidemment dans le cambouis, il aime ça.


Avec son bac mécanique automobile, puis une formation sur les poids lourds, il était déterminé à dépanner, réparer, entretenir les engins. Il raconte : « Chez ECT, je fais vraiment ce que j’aime. Je m’occupe des engins. Au début, j’ai fait beaucoup de maintenance et de la mécanique. Ce sont les bases du métier. Depuis un an, je m’occupe aussi de la gestion du planning, des commandes, des interventions... Je fais encore de la mécanique quand j’ai le temps mais c’est un peu plus compliqué. C’est une évolution dans ma fonction. »
Robin est celui qu’on appelle quand il y a un problème. Il le dit lui-même : « Je suis un  peu comme les pompiers, il faut faire vite...  Par exemple, s’il y a un engin qui est en panne, un responsable m’appelle du site concerné et je le note sur le tableau mural et informatiquement. Je prévois une intervention. En fonction de la panne, je regarde si on peut la réparer en interne avec nos équipes. Sinon, suivant les compétences ou l’outillage nécessaires, je fais appel à des entreprises extérieures. Il se peut aussi que ce soit une machine sous garantie, auquel cas la responsabilité revient au fournisseur.Malgré tout, nous avons beaucoup de travail en interne. Nous avons un mécanicien et un chaudronnier qui fait beaucoup de soudure. »
Robin et « l’équipe mécanique » peuvent réparer du petit fusible qui a sauté, au changement d’un moteur complet. Tout dépendra de la panne et de son identification. Robin complète : « Les pannes peuvent être très différentes, ne serait-ce que selon les saisons. En ce moment, il fait froid, les machines forcent un peu plus et la boue se met partout, alors il faut tout nettoyer. L’été, les filtres à air se bouchent avec la poussière et il faut les changer sinon les radiateurs s’obstruent et si c’est le cas il faut les enlever et les laver... Nettoyer un engin prend environ trois quarts d’heure à une heure. Dernièrement j’ai réparé une balayeuse qui avait un problème électrique. L’électronique n’aime pas trop la proximité de l’eau et de l’huile. » 

Le parc d’ECT comprend au total une centaine d’engins de chantier : une vingtaine de bulls, une dizaine de dumpers, des chargeuses, des tractopelles, des porte-chars, cinq balayeuses... « Les balayeuses sont particulièrement importantes chez ECT car nous devons nettoyer les routes après les passages des camions qui laissent souvent de la terre sur la chaussée. Il est normal de le faire pour les autres usagers de la route. L’intervention des balayeuses est très fréquente et pas seulement à la fin de la journée. »

Robin se déplace sur les chantiers avec son camion-atelier, sorte d’atelier roulant qui recèle les principaux outils. Ceux-ci permettront les dépannages sur place. D’autres pannes nécessiteront un remorquage vers l’entreprise ou dans un garage. « Les pannes les plus urgentes sont quand les machines  sont à l’arrêt.  On ne peut pas se permettre d’interrompre l’exploitation d’un site, du moins trop longtemps. Les urgences sont très fréquentes. » 
Le téléphone de Robin sonne souvent et le mécanicien doit gérer l’urgence en qualifiant la panne et planifier l’intervention à prévoir : « Hier, un flexible de direction d’un camion s’est cassé. Le camion était immobilisé. Si on tournait le volant, toute l’huile de la direction sortait du circuit. C’était une urgence et l’engin sera réparé aujourd’hui. » Chaque matin, les chauffeurs font le tour de leur machine et doivent prévenir Robin s’il y a un problème.  
« Il y a quelques semaines, dans une carrière que l’on remblaie, la boîte de vitesses d’un dumper est tombée en panne. La machine était toute neuve et encore sous garantie. Il a fallu la transférer chez le vendeur pour changer la boîte. Les interventions en souterrain ne sont pas faciles. On a dû sortir la machine en panne en la tractant avec un autre camion. »

Sur le site d’ECT, à Villeneuve-sous-Dammartin, le hangar de l’atelier mécanique est manifestement un espace vital de l’entreprise. Les allers et venues du personnel en caractérisent l’activité.

 

 

Dernière modification le mardi, 04/01/2022

Publié dansVie locale

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