Dammartin-en-Goële ► Un essaim de 10 000 abeilles découvert dans un jardin

Un essaim d'abeilles particulièrement imposant a été découvert dans un jardin de Dammartin-en-Goële. Il abritait pas moins de 10 000 abeilles et a été récupéré par un apiculteur de la région.

François Venne, conseiller municipal de la ville, n'en revenait pas de ce qu'il a découvert dans son jardin, rue Guy Lesould, vendredi 19 août. En soulevant les feuilles d'un arbuste, il a déniché un essaim d'abeilles. Les butineuses s'étaient logées sous le feuillage d'un laurier, vraisemblablement depuis le début de la belle saison. Comme quoi le jardin était un véritable havre de tranquillité.

"J'ai voulu nettoyer un peu mon jardin et passer la débroussailleuse. Avant de le faire, j'ai voulu voir l'état de la végétation et en arrivant dans le coin, j'ai croisé une abeille, puis deux, puis dix et de plus en plus. Je me suis éloigné, me disant qu'il y avait quelque chose. J'ai pensé tout de suite à un essaim. J'ai appelé les pompiers mais ils m'ont dit que ces cas n'étaient plus de leur ressort. Alors j'ai cherché un apiculteur sur les pages jaunes et j'ai appelé José Lourenço à Villeparisis. Il est venu aussitôt".

D'après l'apiculteur, l'essaim est particulièrement gros et contiendrait approximativement 10 000 abeilles.

Déménagement nocturne
Le jour même, le professionnel a délicatement placé l'essaim dans la ruche provisoire qu'il avait apportée. Il a ensuite laissé celle-ci quelques jours, le temps pour toutes les abeilles qui s'étaient absentées de retrouver leurs congénères et de ne pas manquer à l'appel. Mardi dernier, le 23 août, tout le monde avait déménagé dans la camionnette de José qui avait pris soin d'effectuer le transfert le soir, de manière à emporter les abeilles rassemblées et endormies. Elles trouveront leurs marques dans une belle et grande ruche confortable, chez leur nouveau propriétaire.

Déjà la veille, deux essaims avaient été découverts à Dammartin, aux Vergers de la Tuilerie.

Cette année, les récoltes de miel ne se profilent pas sous les meilleurs auspices. Il paraîtrait même qu'elles avoisineraient 50 % de moins que les années précédentes. Les rendements pourraient n'être liés qu'à une météo plutôt capricieuse, les populations d'abeilles elles-même semblant s'afficher à la hausse.

Ainsi il se pourraient que les abeilles recouvrent la santé, tandis que ces dernières années leur population avait une forte et inquiétante tendance à décroître. Une bonne nouvelle !

[gallery type="slideshow" size="large" ids="29772,29770,29771"]

Le Mesnil-Amelot ► 11 kg de miel pour la première récolte

Une cinquantaine de jeunes Mesnilois ont assisté à l’extraction du miel de la ruche du Mesnil-Amelot, lors d’un TAP (temps d’activités périscolaires). Les abeilles ont emménagé au Mesnil depuis cette année. Les nouvelles habitantes ont pris leur quartiers dans la ruche mise à leur disposition. Depuis le printemps, elles s'activent à emmagasiner le miel dont une partie profitera aux écoliers. La semaine dernière, c'était le temps de la récolte.

Après un petit rappel sur l'activité des abeilles et leurs bienfaits, l’apiculteur a aidé les enfants à couper l’opercule sur les cadres de miel. Ils ont ensuite placé les cadres dans l’extracteur, tourné la manivelle pour voir couler le précieux nectar dans les récipients.

"Pour cette première année, les butineuses ont produit 11 kg de miel « toutes fleurs ». Ce n'est pas une grosse quantité mais c'est toujours ça" a indiqué l'apiculteur. Le liquide doré a fait le bonheur des jeunes apprentis apiculteurs puisqu’ils sont tous repartis avec leur petit pot de miel… La municipalité, consciente de l'intérêt éducatif que l'atelier apporte aux enfants, a décidé de renouveler l’expérience et de s’équiper d’une seconde ruche pour le printemps prochain.

Mesnil extraction miel

 

Recette douce ► Le pain d'épices

Evidemment, la recette du pain d'épices ne se fera pas sans miel. On pourrait dire que c'est la base même du gâteau... avec les épices.

Septembre, c'est le bout du bout de la fin de la saison pour récolter le miel. L'apiculteur doit faire attention que ses abeilles auront suffisamment de provisions pour l'hiver, autrement dit assez de miel. Peut-être une récolte a-t-elle déjà été effectuée au printemps ?

La récolte consiste donc à prélever uniquement le surplus de provisions que les abeilles ont emmagasinées pour leur propre consommation et leur survie et, si elle est faite en septembre, il faudra que le temps soit encore clément, avec des floraisons pour que les butineuses reconstituent un bon stock. Quel travail !

Et le pain d'épices est né...

Il vous faut 250 g de farine, un sachet de levure de boulangerie (qu'on achète en magasin), un œuf battu, 100 g de beurre, 2 cuillerées à café de gingembre en poudre, une cuillerée à café de cannelle, 160 g de miel liquide, 260 g de marmelade d'orange, 2 cuillerées à soupe d'eau chaude, 1 pincée de sel.

Préchauffez votre four à 90° (thermostat 3). Pendant ce temps, faites fondre le beurre à feu doux, mélangé avec le miel.

D'un autre côté, dans un saladier, mettez farine, levure, gingembre, cannelle et sel et mélangez tous ces ingrédients secs ensemble. Creusez un puits au centre et faites-y couler le miel et beurre chauds tout en incorporant et faisant glisser les éléments secs petit à petit.

Ajoutez la marmelade, l'œuf, l'eau et mélangez le tout jusqu'à obtention d'une pâte bien lisse et onctueuse.

Versez ensuite la pâte dans un moule à gâteau, beurré ou recouvert de papier sulfurisé.

Vous pouvez aussi répartir dans de petits moules qui vous donneront bien sûr de petits pain d'épices. Les formes peuvent être au choix !

Quelle que soit la forme de vos moules, faites cuire au four pendant une heure pour les gros gâteaux, moins longtemps pour les plus petits.

Et voilà ! A déguster au goûter avec un thé, au dessert avec une compote de pommes, ou tout seul, pour un petit creux !

Les guêpes ► Nid en vue ! Et un truc efficace pour éloigner les importunes

Les guêpes... elles deviennent un vrai fléau quand on mange dehors l'été. Sur la terrasse d'une maison, un restaurant ou un balcon, on ne sait jamais quand elles vont pointer leur nez. C'est sûr, plus il fait chaud, plus elles s'activent. C'est en tout cas l'impression qu'on a quand on est en train de manger et que l'une d'elle virevolte autour du saucisson, de la bière, des brochettes, de la quiche... En général elle est suivie de près d'une congénère, puis deux, puis trois... Si on les chasse trop violemment à leur goût, elles peuvent attaquer et piquer, à l'aide de leur dard au bout de leur abdomen. Et elles peuvent le faire plusieurs fois ! Rien à voir avec les abeilles qui en général n'attaquent que pour protéger la ruche et particulièrement leur reine et y perdent la vie puisqu'en piquant le dard s'arrache de leur abdomen.

D'ailleurs les guêpes ne ressemblent pas aux abeilles. Elles ont très peu de poils alors que les abeilles sont de vraie peluches (Ne vous aventurez pas aux câlins cependant !).

La guêpe est rayée de jaune et noir, a la taille très marquée et est toute en longueur. L'abeille est plus ronde et plus dans les tons bruns orangés.

La guêpe est carnivore. La guêpe est carnivore.

 

Une abeille, vue de dessus, butine les fleurs de lavande. Quelques grains de pollen se sont accrochés à ses poils sur le dos tandis qu'elle s'était enfoncée dans la corolle d'une fleur d'althéa. Une abeille butine les fleurs de lavande. Quelques grains de pollen se sont accrochés à ses poils sur le dos tandis qu'elle s'était enfoncée dans la corolle d'une fleur d'althéa.

Par ailleurs, si une abeille vient malencontreusement tourner autour de nous quand on mange, c'est par erreur car ce sont les fleurs qu'elle cherche. La guêpe, carnivore, sera attirée par la viande. Elle aime aussi l'alcool, surtout la bière (mais elle ne repartira pas en titubant !).

Cette année, le mois de juillet et le début d'août, bien chauds, ont été propices à la prolifération des guêpes. On en viendrait presque à souhaiter qu'il pleuve... (c'est d'ailleurs ce qui se produit aujourd'hui dimanche 9 août !).

Dehors, par beau temps l'été, si les guêpes se multiplient autour de vous, c'est sans doute qu'il y a un nid pas loin. Soyez vigilant et si vous le trouvez, il est sans doute préférable de faire appel à des professionnels pour l'éradiquer car là encore, si vous essayez vous-mêmes, sans protection spéciale, vous risquez de vous faire piquer par l'armée en furie. C'est sans aucun doute la nuit qu'il sera préférable d'agir car elles seront toutes endormies à l'intérieur.

Un nid peut se loger n'importe où : dans la terre, sous des tuiles du toit, dans un arbre creux, sous l'accoudoir d'un fauteuil de jardin pas déplié depuis le début de l'été. On en voit à l'intérieur d'un tube en métal, style portique à balançoire pour les enfants ou rambarde de balcon, si celui-ci comporte un petit trou causé par exemple par la rouille.

Si les guêpes vont encore dans le nid, c'est sans doute qu'elles ont encore des larves à terminer d'élever.

[gallery type="rectangular" size="medium" ids="7661,7664,7663"]

Le truc en plus

clous de girofle

Pour pouvoir manger en paix, éloignez les guêpes avec des "pièges". Offrez-leur par exemple une coupelle de bière, éloignée de votre lieu de restauration mais surtout, posez sur la table des soucoupes avec des clous de girofle. Ecrasez-en un peu dans un mortier, ça fera se dégager l'odeur encore mieux. Les guêpes ne l'aime pas du tout. Si l'une d'elle s'approche, secouez un peu une des soucoupes autour d'elle et elle s'en ira. C'est efficace !

Chelles ► Au rucher, les abeilles reprennent leur travail après une épidémie

Il n'y a pas eu de récolte cette année au rucher pédagogique de Chelles, situé sur la Montagne, ou si peu, juste assez pour nourrir les locataires ailées. En temps normal, une ruche composée de 70 000 à 80 000 individus peut produire environ 30 kg de miel.

La raison est une épidémie de loque européenne, une maladie du couvain qui a décimé la quasi-totalité des abeilles. Heureusement, les survivantes ont très vite repris le travail et dimanche 5 juillet, pour la visite organisée, les enfants qui ont emmené leurs parents ont pu voir ou redécouvrir le travail de ces ouvrières zélées. "Beaucoup sont déjà venus avec leur école. Maintenant ils viennent en famille" explique Jacques Dumand, le président de l'association "La luciole vairoise".

Serge, apiculteur, est venu de Montry pour expliquer aux visiteurs qui défilent dans le petit chalet, quelques différences entre une guêpe et une abeille : "La première est carnivore et ne laisse pas son dard lorsqu'elle pique. La seconde est végétarienne et meurt l'abdomen déchiré en laissant son dard".

Le miel utilisé pour la démonstration vient de quatre autres ruches de l'association de  Montévrain.

Chelles ► Dimanche : visite gratuite chez les abeilles au rucher de la Montagne

Visite gratuite dimanche 5 juillet : Installé dans un chalet sur la Montagne de Chelles, le rucher pédagogique a rouvert ses portes au public au printemps. Il aura fallu un peu de temps aux travailleuses afin de démarrer leur production sucrée. Maintenant, elles sont "au point" . Dimanche, de 14 à 18 heures, un expert, membre de l'association "La luciole vairoise", viendra spécialement expliquer le mode de vie des abeilles et des bourdons et montrer comment la petite société vrombissante fabrique le miel, la cire et la propolis.

Deux ruches dont les parois sont transparentes permettront d'observer les abeilles en toute sécurité. Aucun risque qu'elles attaquent les visiteurs qui pourraient leur donner l'impression qu'elles doivent défendre la ruche et leur reine ! Rappelons-le, les abeilles n'aiment pas qu'on s'approche de la ruche et elles voient très bien !

L'opération permettra de sensibiliser le public à la préservation de l'environnement et de la biodiversité. En effet, les scientifiques estiment que les apidés participent à 80 % des pollinisations des plantes à fleurs et à 35 % de la production mondiale de nourriture. Autant dire qu'elles sont indispensables.

Le rucher restera accessible tout l'été. L'apiculteur présentera la production.

Renseignements au 01 60 93 10 78.

Le Mesnil-Amelot ► Ambiance guinguette pour le pique-nique dans le parc

image galerieLe Mesnil-Amelot a célébré la Nature pour la première fois, samedi 23 mai. La municipalité et le comité des fêtes avaient organisé un pique-nique géant au bord de l'eau, dans le parc de la mairie.

Le cadre était exceptionnel, tout comme le temps qui n'a épargné la région ces temps-ci. Les canotiers prévus par les organisateurs et les casquettes n'étaient pas de trop.

Les enfants faisaient voguer les voiliers miniatures sur le plan d'eau, les plus grands s'activaient à déballer les sandwiches ou à s'approcher des grillades près de la terrasse en bois. D'autres encore, allongés sur l'herbe, profitaient ses rayons du soleil.

Les plus actifs se sont familiarisés avec les jeux autour du thème de l'environnement et du recyclage, ou bien d'expérience d'apprentis chimistes concernant les réactions de l'eau. L'hôtels à insectes fabriqué par les services techniques a également éveillé les curiosités, comme l'apiculteur, prêt à montrer à travers la vitre de la ruche de démonstration, la reine des abeilles qui venait de paraître.

Les jardiniers ont pu bénéficier de compost distribué gratuitement.

"L'année prochaine, il se pourrait qu'on installe quelques mètres carrés de plancher pour que les visiteurs puissent guincher" a indiqué le maire, Alain Aubry.

La galerie photo

[gallery type="slideshow" size="medium" ids="3614,3615,3641,3616,3617,3618,3619,3620,3621,3622,3623,3624,3625,3626,3627,3628,3629,3630,3631,3632,3633,3634,3635,3636,3637,3638,3639,3640,3642"]

 

Ils adhèrent

ilsadherent2

Horoscope

L'agenda

Sudoku

Vous souhaitez contacter Magjournal

01 60 61 79 96
 

Le mensuel n°29 : les solutions des jeux

Lire les mensuels

ils adhèrent

.
Go to top