Sun-Lay Tan

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Nids-de-poule : Les routes en Seine-et-Marne délabrées, de moins en moins entretenues, peuvent endommager les véhicules et engendrer des accidents. Deux sites internet recensent les nids de poules.

Le site internet nids-de-poules.com* et son application mobile, téléchargeable sur App Store et Google Play, permettent à chaque utilisateur de signaler, de géolocaliser et de classifier, en fonction de leur taille, les trous formés sur la route. A chaque fois qu'ils rencontrent un nid de poule, les automobilistes cliquent et le signalent. Dans la région, la RN3 en est truffée ainsi que le CD 5 qui va du rond point de Penchard jusqu'au rond point à hauteur du centre pénitentiaire, tout comme de nombreuses autres routes et même des rues en ville. Peu sont épargnées.

Il en existe de toutes les tailles, allant de la simple appellation habituelle "nid de poule" à la taille supérieure du "nid d'autruche". A la Dirif, les agents parfois impuissants devant l'ampleur des dégâts, étant donné que ce n'est pas eux qui débloquent les fonds pour les réparations, les appellent "nids de vache"...

Dorénavant les informations collectées via la nouvelle appli mobile apparaîtront sur une carte interactive. Celle-ci servira de tableau de bord pour les services de voirie des collectivités et sur une base de donnée routière, L²R Base, utilisée par le GPS. De plus, chaque participant est récompensé par des points qui lui permettront d'obtenir des cadeaux sur un site spécifique.

Faire engager des travaux
Quant à l'association 40 millions d'automobilistes, elle a lancé le site "J'ai mal à ma route"* afin de signaler les routes dangereuses qui seraient, selon ses études, "à l'origine de 47 % des accidents de la route". Pour tenter d'améliorer l'infrastructure routière, la plateforme propose de se faire le relais entre les usagers des routes et les autorités qui en ont la charge, pour que les travaux nécessaires soient engagés.

Une fois un signalement effectué directement sur le site ou sur les réseaux sociaux, l'association modère puis vérifie l'information et la transmet aux autorités responsables. A terme, un classement des routes dont l’état est le plus alarmant doit être établi et une carte devrait être mise en ligne au cours du premier trimestre 2016.

Le nid de poule est une cavité qui se forme sur la route après que le bitume se soit fissuré. L'eau s'infiltre et, par le gel en hiver, soulève le revêtement de la chaussée et le casse. Et la route devient "mal entretenue" : la fissure n'a pas été colmatée ou la couche supérieure du bitume n'a pas été remplacée. Les nids de poule (que l'on peut écrire avec ou sans tirets) peuvent endommager les véhicules et provoquer des accidents.

*Nids-de-poules.com ici

*J'ai mal à ma route ici

 

 

 

 

Une véritable décharge sauvage se forme de nouveau le long du chemin qui mène vers le domaine de Morfondé à Villeparisis. Des déchets de toutes sortes s'accumulent à côté des lieux qui vont accueillir le futur centre technique régional de football. Le maire a alerté l'Etat.

Rien n'y fait. Malgré les nettoyages et les différents dispositifs pour tenter de dissuader les pollueurs, ceux-ci reviennent toujours au même endroit, le chemin qui mène au domaine de Morfondé. Un panneau de signalisation, "Ici nous respectons l'environnement", interdit l'arrêt de véhicule du vendredi soir au lundi matin et des caméras de surveillance ont été mises en place. L'ensemble n'a pas empêché la voie du manoir, fermée depuis septembre 2013, de devenir une véritable décharge à ciel ouvert.

Plusieurs tonnes de gravats, matériaux divers, vieux meubles, déchets verts, plaques amiantées et bidons contenant des produits toxiques s'étendent sur plus de 200 m depuis le pont de la bretelle entre la RN3 et l'A104. Pourtant, le 13 juin dernier, une opération "coup de poing", à l'initiative d'élus écologistes et en collaboration avec la mairie, avait permis de ramasser plus de 70 m³ de détritus (Lire notre article ici).

Du côté de la mairie, on précise avoir "multiplié les patrouilles de la police municipale et renforcé l'éclairage public". Les "bricoleurs du dimanche" ou professionnels du bâtiment indélicats ne reculent devant rien. Le maire, Hervé Touguet, envisage de faire installer un portail sur la voie et de fermer celle-ci la nuit.

Il a écrit à l'Etat afin d'alerter sur la situation et a reçu le soutien de la ligue de football d'Ile-de-France. En effet, il y a quelques semaines, les anciens locaux de l'Armée du salut ont été choisis pour recevoir des équipes nationales et des sélections internationales de football ainsi qu'un centre technique. Aucune réponse n'a pour le moment été donnée par les autorités.

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FAITS DIVERS -

Johan et Nathalie ont tout perdu dans l'incendie qui a ravagé leur maison située route de Charmentray à Trilbardou. Le drame a eu lieu dans la soirée, mardi 19 janvier. Depuis, une chaîne de solidarité s'est spontanément organisée dans le village.

"Il ne reste plus rien !" Nathalie, l'épouse, debout au milieu d'un paysage presque lunaire, montre ce qui reste de son chalet construit en panneaux sandwich : des planches de bois calcinées, des morceaux de meubles noircis, des structures déformées par la chaleur et surtout tous les souvenirs d'une vie de famille entièrement réduits en cendre. Tout ce qu'elle a vécu ne tient désormais plus que dans le sac à main qu'elle serre précieusement.
D'une voix encore tremblante et avec beaucoup de mal à contenir ses larmes, la propriétaire raconte comment, en quelques minutes, tout s'est embrasé : "L'incendie qui est parti du terrain voisin vers 17 h 40 s'est rapidement propagé chez nous. Mon mari et mes enfants ont réussi à sortir en t-shirt et en tongs, sans avoir eu le temps de mettre des vêtements chauds." La victime accuse le coup. Elle était au travail à ce moment-là.
Johan, son conjoint était dans la cuisine. Il se souvient : "Ma fille a crié 'Au feu !' Je suis tout de suite monté sur le toit avec mon tuyau d'arrosage pour essayer d'éteindre les flammes, mais l'eau du robinet était gelée".  Il s'en sort avec de légères brûlures. Ses deux enfants sont choqués mais sains et saufs. Le feu serait parti du terrain de leur voisin. Ils ont porté plainte contre X à la gendarmerie, jeudi, mais les tracas administratifs ne font que commencer. "Le deuxième expert en assurance doit passer vendredi mais tous nos documents ont disparus" soupirent-ils.
 L'aide s'organise
La nouvelle qui a très vite circulé, a mobilisé tout le village. Il faut dire que la fumée était si dense, mardi, qu'elle était visible depuis la RN3. Une chaîne de solidarité s'est alors très vite constituée. "Des voisins nous ont hébergés le premier soir et maintenant la mairie nous a trouvé un logement provisoire. Des amis et des villageois nous ont apporté des vêtements et de quoi nous dépanner. On nous a même prêté une voiture". A l'école, les camarades de leur fils ont aussi proposé leur aide.
Sur les réseaux sociaux également, les messages et les gestes de solidarité ont commencé à affluer, des vêtements, des chaussures et aussi des couvertures, mais tant de choses manquent encore. Philippe, un ami de Mitry-Mory a mobilisé ses contacts en postant un message sur sa page Facebook. Il s'est même proposé pour aller récolter lui-même les dons. Leur maison et leur vie sont à reconstruire entièrement.
Touché par la mobilisation, le couple a souhaité remercier les amis et les voisins qui les ont aidés. Les personnes qui souhaitent leur apporter des objets pourront encore s'adresser à la mairie de Trilbardou.

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Les premières idées des internautes pour l'aménagement du futur parc du centre urbain ont été postées sur le le site lancé par la ville de Serris et l'EPAFrance, un établissement public d'aménagement.

Site internet et application mobile permettent à chaque visiteur d'imaginer le futur parc qui sera réalisé au centre urbain. Les internautes y vont de leur projet et sur le "mur" du site, les premières idées fusent : une ferme pédagogique, une guinguette, un potager partagé, un labyrinthe géant, des chaises longues, une fontaine à eau gazeuse ou un grand espace pelouse...  Si certains souhaitent donner plus d'espaces aux déplacements, aux divertissements et aux rencontres, d'autres préfèrent pouvoir s'y ressourcer ou encore s'y divertir.

A travers l'application "imaginer son parc" téléchargeable sur App Store ou Google Play et le site internet parcdeserris.fr, les Serrissiens et les futurs usagers peuvent créer et proposer leur parc idéal. Quelle place donner aux différentes activités ? Quelles fonctionnalités souhaitent-ils donner au futur équipement ? Chacun pourra donner son avis et commenter les propositions de chaque contributeur. "Les outils visent à faire participer les citoyens tout au long du projet" indique un responsable du projet.

"La plate-forme est ludique" remarque Kevin, un Serrissien dont la main ne lâche jamais le smartphone. Il a l'impression de jouer à Sim City, le célèbre jeu vidéo de gestion qui permet de créer et modifier des villes.

Un vrai cahier des charges
A la fin de la première phase de concertation, prévue en mars, les propositions seront analysées et constitueront un cahier des charges citoyen sur lequel s'appuieront les concepteurs.

Le parc verra le jour courant 2017 dans l'actuelle ZAC du Pré de Claye, s'étendra sur 16 hectares au plein cœur du centre urbain et sera situé tout proche de l'hôtel de ville. Le quartier, en pleine mutation, continuera à se développer jusqu'en 2025. "La présence du végétal offrira un espace de respiration et assurera un équilibre entre espaces naturels et espaces bâtis. Des équipements (aire de jeux, de pique-nique, jeux d'eau...) permettront de répondre aux usages et aux aspirations du plus grand nombre" assure le promoteur du projet.

Serris, e-concertation 2

 

 

SORTIR -

Le traditionnel concert de musique classique du Nouvel An  se jouera dimanche 24 janvier à 16 heures au centre culturel de Chelles.

Chaque année, un orchestre d'une autre ville est invité par l'Union musicale de Chelles. Pour l'édition 2016, l'orchestre d'harmonie de Châlons-en-Champagne, dirigé par Manuel Haussy, montera sur scène. Les deux formations se succéderont pour offrir aux spectateurs un répertoire varié entre grands compositeurs de la musique classique, variété internationale et chanson française.

Christian Outtier, un ancien saxophoniste à la Musique de l'Air, dirige l'harmonie de l'Union musicale de Chelles (UMC) qui réunit une vingtaine de musiciens de trois grandes familles d'instruments (cuivres, bois, percussions).

Un extrait d'un concert de l'UMC :

Concert du Nouvel An - dimanche 24 janvier à 16 heures Centre culturel de Chelles (salle du théâtre), place des Martyrs de Chateaubriant Participation libre

Le premier plateau de baby basket, organisé par l'Amicale basket club de Dammartin (ABCDammartin), s'est tenu à Dammartin-en-Goële, au gymnase Maurice-Lerozier, dimanche 17 janvier.

Une centaine d'enfants âgés de 5 à 7 ans ont participé à l'événement. Leurs cris s'entendaient depuis le parking du gymnase dans lequel un plateau de basket géant était installé. Lancers francs, parcours avec un ballon et de nombreuses autres activités pour développer la dextérité des très jeunes participants grâce à des équipements adaptés à leurs âges étaient prévus par les organisateurs.

"Nous sommes de Chelles" indique Nathalie, installée dans les tribunes pour encourager son fils, un grand fan de Tony Parker. "Il n'a que 6 ans mais rêve déjà de suivre la trace de son idole et de faire carrière en NBA" s'amuse la maman en veillant sur les faits et gestes de son champion.

Brian, 6 ans, a, quant à lui, les murs de sa chambre entièrement placardés de posters de Joakim Noah, le pivot des Chicago Bulls. C'est en regardant un match et un "dunk" (un geste qui consiste à faire un saut pour déposer le ballon dans le panier) de l'international français qu'il a voulu faire du basket. "Malheureusement, les clubs ne prennent les inscriptions qu'à partir de 7-8 ans" constate Annie, sa maman. Grâce au club dammartinois, il n'aura pas besoin d'attendre une année de plus.

En effet,  l'ABC Dammartin a reçu, en septembre dernier, le label Région Baby Basket, délivré par la Ligue d'Ile-de-France de basket-ball et par la Fédération française de basket-ball. Le nouveau statut lui permet d'être l'unique école de mini basket pour les enfants de 5 et 6 ans et d'organiser de nombreuses compétitions inter-régionales ainsi que des stages internes.

Pour en savoir plus sur l'association et son actualité, cliquez ici

Dammartin : Baby-Basket

La direction de La Poste a annoncé, vendredi 15 janvier, que le facteur qui avait abandonné le sac de sa tournée en pleine nature, à Dampmart, ne faisait plus partie de l'entreprise.

Le 11 janvier dernier, un tas de courrier non distribué a été retrouvé par un habitant qui l'a ensuite apporté à la police municipale.

"Les enveloppes étaient toutes trempées. Certaines étaient même si abîmées qu'il était impossible d'en connaître le destinataire" raconte un témoin. Le sac qui a été remis ensuite à la mairie contenait le courrier qui devait être dans les boîtes à lettres les 29 et  31 décembre. Des convocations à Pôle emploi ou à un entretien, des cartes de vœux, des chèques, des factures... Tout était mouillé, l'encre effacée ou les écrits couverts de boue et de débris végétaux. Pas moins de 350 plis ont pu être ramassés. 80 viennent d'être réexpédiés, mercredi 13 janvier,  sous une pochette plastique à leurs destinataires, habitant les rues des Lambuis, du Chemin-de-Fer et du Chemin-de-Sable. Quant au reste, 263 lettres, il est impossible de retrouver à qui elles étaient adressées. "Elles sont soit ouvertes et incomplètes, soit déchirées. Sans oublier celles emportées par le vent" indique une source proche de l'enquête.

Le sac avait été jeté Chemin des Tarteaux. Une plainte contre X avait été déposée au commissariat de Lagny-sur-Marne. L'enquête interne a permis d'identifier rapidement l'employé qui a été licencié pour faute grave.

La Poste invite les victimes à la contacter en composant le 36 31 ou par E-Mail sur le site de La Poste afin de demander une fiche incident et une attestation de perte que l'usager pourra produire en cas de règlement en retard. Un agent du centre de courrier proposera aux clients de se rendre sur place pour vérifier s'ils sont les destinataires.

Le courrier devait être distribué aux usagers de la rue les 29 et 31 décembre 2015

SORTIR -

Le groupe Kuartet, formé par Chris Gibson, Marie-Charlotte Laborne,  Alex Gibson, Jacky Arconte et Éric Courrèges interprétera, samedi 16 janvier à la Ferme des communes à Serris, les plus célèbres chansons du répertoire français.

Ferrat, Brel, Reggiani, Piaf, Moustaki ont laissé un trésor musical immense. Les artistes de Kuartet interprètent avec leurs horizons musicaux différents une partie du grand héritage musical que les "grands" ont légué. Les fans de disco reconnaîtront les frères Gibson, les interprètes d'un tube de l'année 1979, Cuba. Marie-Charlotte est une chanseuse lyrique. Jacky, le guitariste a accompagné Polnareff, William Sheller, Renaud ou même Michel Jonasz. Quant à Eric Courreges, violoncelliste, il a travaillé avec Johnny Hallyday, Charles Aznavour ou encore le groupe corse I Muvrini. Le groupe participe souvent aux émissions de Patrick Sébastien sur France 2.

De "Quand on a que l'amour"de Jean Ferrat à "La Javanaise" de Gainsbourg , en passant "A bicyclette" d'Yves Montand par "l'hymne à l'amour" d'Edith Piaf, les chansons que chacun a déjà entendues ou fredonnées abordent les thèmes éternels et forts de l’amour, de la liberté, du temps qui passe, en fait de l’espérance en l’humanité. Il s’en dégage une joie de vivre et une osmose parfaite avec le public de toutes les générations.

Concert Kuartet

Samedi 16 janvier à 21 heures, ferme des Communes, 8 boulevard Robert-Thiboust à Serris.

Tout public. Durée : 1 h 15. Tarif A (de 8 € à 15 €)

Le site officiel du groupe ici

La vidéo de Cuba sur Dailymotion ici

Une conférence organisée par la société archéologique et historique de Chelles s'est déroulée, vendredi 8 janvier, à la salle Albert-Caillou. Etienne Desthuilliers a raconté l'histoire de la ville.

Dans le cadre de l'université inter-âge, Etienne Desthuilliers, un des meilleurs spécialistes de l'histoire de la ville, a présenté les habitants de Chelles et leurs activités au XVIIe siècle à l'aide de documents inédits.

Comment aller de Paris à l'Abbaye ? Quelle était la population de Chelles en 1613 ? Qui étaient les propriétaires des terrains ? Grâce à un manuscrit exceptionnel, un livre de recouvrement d'impôt de l'abbaye de 244 feuillets qui traite de 3 553 impositions, croisé et recoupé avec une importante documentation d'archives, le public a découvert la vie quotidienne de ses ancêtres chellois : habitations, commerces et artisanat. De nombreuses anecdotes sur les bouchers, le boulanger, le tisserand, les maçons, le charpentier, le couvreur et le serrurier, qui ont construits la ville, ont amusé les participants. "Nous ne ratons aucun rendez-vous avec l'Histoire. On se rend compte que, finalement, la ville n'a pas totalement changé" confie Robert, un retraité habitant de la commune. En effet, si leurs noms se sont transformés, certaines voies existent encore quatre siècles plus tard.

"Le travail de recherche a commencé il y a trente ans. Il n'avait jamais été entrepris à Chelles auparavant" indique le conférencier qui a pu reconstituer avec son épouse Annick, paléographe, un plan de la cité chelloise en 1613.

Plus d'informations sur la société archéologique et historique de Chelles ici.

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