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Villepinte ► Les chefs d'entreprise avaient rendez-vous au cinéma

Une nouvelle édition des rendez-vous inter-entreprises orchestrés par la direction de l’économie et du commerce de Villepinte s’est déroulée, jeudi 21 janvier, avec la visite du cinéma EuropaCorp situé dans le centre commercial Aéroville.

Une trentaine de chefs d’entreprise ont pu apprécier, le temps de la visite, l’architecture futuriste et le confort des lieux. Les rencontres sont mises en place dans le but de favoriser les relations entre les entreprises et de développer le tissu économique de la ville. « Il est important de créer des contacts entre les entreprises, c’est comme ça que nous pouvons nous connaître et éventuellement nous entraider » ont commenté les organisateurs.

Villepinte Inter-entreprises donne rendez-vous à ses partenaires économiques jeudi 18 février pour la visite du Hub Fedex à Roissy Charles-de-Gaulle.

Contact : Nathanaël Tribondeau, directeur de l’économie et du commerce.

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Plaines et monts de France ► Embauche d’apprentis : les chefs d’entreprises veulent plus de clarté

La CCPMF (Communauté de communes Plaines et monts de France) a reçu, lundi 7 septembre à 8 heures, les responsables emploi de la région pour découvrir les nouvelles aides lancées par l’Etat et la Région, en juin, au bénéfice des très petites entreprises (TPE) et en matière d’apprentissage.

« Aide TPE jeune apprenti - pour une formation à coût zéro la 1re année » : l’annonce était pourtant alléchante pour les TPE qui souhaitaient enfin se lancer dans l’embauche d’apprentis : « L’aide financée par l’Etat consiste, pour la première année d’exécution du contrat d’apprentissage, au versement trimestriel à l’employeur d’une aide forfaitaire de 1 100 €, soit l’équivalent de la rémunération légale et des cotisations sociales associées. De plus, cette aide est cumulable avec les dispositifs existants (prime d'apprentissage de 1 000 €, aide au recrutement d’un premier apprenti ou d’un apprenti supplémentaire de 1 000 €, crédit d’impôts 1 600 €) et la démarche sera désormais simplifiée pour l’employeur : validation d’un formulaire pré rempli » informent les responsables emploi de la Région Ile-de-France.

L’apprentissage : « Plus jamais ça ! »

Après deux heures de réunion, les chefs d’entreprise sont loin d’être enthousiastes. Jean-Michel Bichon et Maria Pedro ont créé chacun une entreprise de coiffure à Villeparisis.  « Mon salon tourne depuis deux ans, alors je suis juste venu pour avoir des informations car j’aimerais embaucher prochainement » explique le coiffeur. Maria Pedro, quant à elle, est très mécontente : « J’ai créé Marie Lou Coiffure en 2006 et, depuis, j’ai embauché plusieurs apprentis. A chaque fois, je me suis dit « plus jamais ». Il faudrait penser à assouplir les démarches quand on veut cesser le contrat car certains apprentis sont sérieux durant deux mois et cumulent l’absentéisme une fois le contrat signé. Et puis souvent les jeunes passent leur temps au téléphone !" Elle ajoute : "Il faut faire attention également quand on signe avec des jeunes de 17 ans, car à l’âge de 18 ans le salaire double alors que la formation n’est pas achevée. Au final, vous payez pour un salarié inexpérimenté ».

Des acteurs locaux plus qu’hésitants : « Evitons la chute libre… »

Les élus et les représentants de la Chambre des métiers assistaient en nombre à la réunion : « Il faut faire attention à ce qu’on dit. Si vous annoncez une aide de 1 000 euros et qu’au final ce n’est pas le cas, vous allez mettre dans l’embarras les chefs d’entreprise et nous allons récupérer les problématiques deux ans après… » prévient Elisabeth Detry, présidente de la Chambre des métiers et de l’artisanat de Seine-et-Marne.

Les acteurs sur le terrain ont vite fait de repérer les failles : « Il faut spécifier avec clarté la date d’entrée et la date de fin du contrat d’apprentissage pour éviter d’envoyer les chefs d’entreprise aux prud’hommes. Actuellement, ce n’est toujours pas clair » explique Marie Ramos, directrice des formalités à la Chambre des métiers. Les élus du territoire ne sont pas rassurés : « Il faut être vigilant. On n’a pas les bons arguments, on va avoir du mal à convaincre nos entrepreneurs. Ils ont la tête dans le guidon et si on lit en diagonale, on comprend qu’on va toucher 1 000 € ou plus, et les TPE n’ont pas le temps de lire les petits astérisques. Il faut se consulter, rédiger des outils pertinents et clairs… sinon on va au devant de problèmes » conclut Michel Dutruge, maire de Dammartin-en-Goële et vice-président de la CCPMF.

Pour autant, l’auditoire a pu repartir avec les coordonnés des personnes susceptibles de les orienter :

Si vous voulez savoir quel CFA ou quelle formation choisir : contacter le 07 81 00 14 99.

Si vous voulez plus d'infos sur le nouveau dispositif « Service et conseil vers les TPE et PME » : contacter le GIP au 01 48 16 58 27.

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Gressy ► Les chefs d'entreprises de EAT ont fait leur assemblée

Les membres de l'association Entreprendre à Tremblay (EAT) se sont réunis à l'occasion de l'assemblée générale annuelle. C'est le magnifique cadre du manoir de Gressy qui a accueilli l'événement, suivi d'un cocktail dans les jardins puis, à la nuit tombante, dans la salle de réception, lundi 15 juin.

L'association EAT porte ses 17 années d'existence comme un charme et attire régulièrement de nouveaux adhérents qui s'ajoutent aux 80 déjà inscrits. Parmi ceux-ci figurent les illustres ADP (Aéroports de Paris), BNP Paribas, Century 21, les Courriers d'Ile-de-France, Manpower France, Paris Nord 2, ainsi que d'autres comme le centre d'affaires Yso, Cours déclic, Cadoé, DBG-Solar et finance, Gemofis, Wonder vintage...

Lundi, Jacques Boyadjian, le président de l'organisation, indique : "Nous nous attelons à informer les adhérents sur l'actualité des entreprises dans tous les domaines, sur les moyens dont elles peuvent disposer pour les mises aux normes, le développement commercial, la gestion des conflits... Nous organisons aussi des événements et des visites d'entreprises afin de faciliter la découverte de notre territoire. Nous regroupons des chefs d'entreprise de Tremblay et aussi des environs. Nous avons des partenaires sur le secteur (Chambre de commerce et d'industrie, acteurs politiques...). Notre objectif est de favoriser les synergies pour dynamiser l'économie. Tout est mis en oeuvre pour que chacun puisse valoriser son entreprise, améliorer sa communication, tout en développant une dimension citoyenne".

Au cours de l'année, l'association axée sur l'économie locale a organisé plusieurs formations-conférences, traitant par exemple "des nouveaux standards pour la livraison transfrontalière des colis", ou des "nouvelles réglementations sur l'accessibilité à tous les usagers des ERP" (établissements recevant du public), ou encore des "revenus des dirigeants et leviers d'optimisation" ou sur le thème, "préparer la cession d'une entreprise" ou "manager ou leader".

La galerie photo

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Propriété intellectuelle ► L'avocat, Alain Geus, protège innovations et savoir-faire

L’avocat Alain Geus, avocat à Noisy-le-Grand, rattaché au barreau de Bobigny, se spécialise dans l’innovation. Il serait le seul, en France, à avoir mis sur pied un protocole pour permettre aux innovateurs de produits, de concepts, méthodes, en résumé, le savoir-faire, de protéger leur propriété de la même manière que pour les droits d’auteur. Ainsi, avoir recours à ses services pourrait éviter de se faire « pirater » ses idées, ses produits, ses innovations, par une concurrence malveillante. Il explique : « Dès qu’on commence à négocier la valorisation d’une innovation ou d’un savoir-faire, on devient vulnérable car on est bien obligé de dévoiler ce qui compose le sujet. On divulgue ses atouts, ne serait-ce que pour faire signer un contrat à un partenaire. J’ai remarqué que dans nombre de PME / PMI, on pense à tout sauf à se protéger. Je me suis alors posé la question : comment, par exemple, peut-on déposer une demande de brevet sans craindre d’être dépassé ? C’est là que la législation française comporte des failles, un vrai vide juridique, surtout quand on sait qu’en un an, 20 % des demandes de brevet sont rejetées. Que deviennent ces innovations ? Que deviennent leurs créateurs ? »

Le truc en plus : la "divulgation"

Alain Geus souhaiterait être complémentaire à l’INPI (Institut national de la propriété industrielle) et il indique : « En dehors du brevet d’invention, des marques commerciales, dessins et modèles, un peu la vitrine de l’INPI et des régimes spécifiques, il n’existe pas de régime juridique pour le dépôt d’une innovation par l’enveloppe Soleau (http://www.inpi.fr/fr/enveloppes-soleau/l-enveloppe-soleau-en-pratique.html) car elle est occulte*. Le seul régime juridique envisageable parce que valable est la protection par le droit d’auteur, ce qui implique la divulgation ». Bref, jusqu’à présent, les innovateurs n’avaient eu guère d’autre choix que de se jeter dans l’arène, tête baissée, espérant passer au travers des griffes sournoises de la concurrence aux aguets. Faute de pouvoir mettre son innovation à l’abri, dans un méandre de textes législatifs tous plus compliqués les uns que les autres, mais sans jamais y trouver vraiment son compte en matière de protection, le détenteur se rongeait les ongles puis devait nager dans le grand bain avec les requins. Alain Geus souligne : « L’antériorité et le positionnement en tant que leader sur une innovation est fondamental. J’ai donc conçu le KHP (Know-how protection). Plus concrètement, j’aide le créateur à élaborer un document faisant la description exacte de son innovation, à le valider et à le signer comme étant effectivement sa propre création, l’acte d’avocat créant ainsi un droit (NDLA : Alain Geus va d’ailleurs avoir recours à son propre dispositif pour protéger son innovation et savoir-faire). Ensuite je fais enregistrer le document aux impôts, ce qui génère une date certaine sur le plan légal et je le divulgue en le publiant sur le site Internet KHP. »

Un document qui engage l'avocat

Protection, concurrence, secret d’affaires… l’avocat, entre deux tirades plutôt abstraites, ponctuées de termes juridiques tout droit venus d’un monde élitiste, partage quelques cas de figure, heureusement bien concrets : « Un secret d’affaires, c’est, par exemple, dans le domaine de la parfumerie. Aujourd’hui, le chromatisme électronique est à même de donner la composition de chaque parfum. Les ingrédients sont identifiables. Cependant personne ne saura comment les éléments sont mélangés, dans quel ordre, à quelle température, à quel intervalle de temps pour attendre une éventuelle réaction chimique… C’est plus compliqué qu’une simple mixture. Le réel secret d’affaires, dans ce cas, est consigné dans la « fiche de fabrication » décrivant composants et processus. » L’élaboration du document sur lequel l’avocat s’engage, en le signant, se fait sur huit à quinze jours. Il faut environ une dizaine d’heures pour parvenir à « un document qui décrit parfaitement les choses ». Evidemment, l’opération a un coût mais « il est minime si le client considère ce qu’il pourrait perdre s’il ne protégeait pas son savoir-faire ».

Alain Geus veut ainsi proposer un outil fiable pour le savoir-faire qui est, comme il dit, « l’or du fonds de commerce ». Il s’appuie sur le fait que la France serait en retard en matière de protection de l’innovation. Son père spirituel, Maurice Vaucher, consultant en transfert de technologies du côté de Lyon, affirmait, se souvient Alain Geus, qu’aujourd’hui, dans l’innovation, il n’y a plus grand-chose en matière de recherche fondamentale. Les nouveautés se créent surtout sur des techniques qu’on rapproche pour obtenir quelque chose de différent de leur utilisation d’origine... « C’est dynamique sur le plan économique et forcément le plus exposé au danger du pillage » conclut Me Geus.

 

*Le dépôt d’une enveloppe peut également se faire par acte notarié, revêtu du sceau de l’Etat en vertu duquel la signature de l’acte par le notaire fait foi de son contenu et de sa date. Toutefois, le contenu qui y figurera sera celui que l’innovateur y aura inscrit, sans les conseils spécifiques ni la création de droit.

http://economie.fgov.be/fr/entreprises/propriete_intellectuelle/Innovation_et_propriete_intellectuelle/Preuve_de_la_date/#.VRE1po4ucn0 

Entreprises et discrimination ► Une soirée pour s'informer avec Roissy Entreprises

Egalité des chances, diversité, discrimination... de quoi parle-t-on ? Une soirée réservée aux chefs d'entreprise.

A l'hôtel Kyriad à Villepinte, jeudi 9 avril de 18 à 22 heures : conférence, dîner, débats, une soirée organisée par l'association Roissy Entreprises qui souhaitait aborder ce sujet d’actualité au cœur de la mutation des sociétés. Pour en parler, les organisateurs ont invité deux intervenants spécialisés pour répondre aux interrogations des chefs d’entreprise, sur le thème.

Farid Hammoudi est médiateur diversité-égalité des chances du Groupe CRIT* et ancien correspondant local de la Halde : "Pendant longtemps, on a cru qu’il suffisait d’affirmer l’égalité comme principe fondateur du vivre-ensemble pour que l’égalité soit réelle. Mais la diversité, on en fait quoi ! Comment faire pour éviter des ennuis que ce soit pour le recrutement, l’évolution professionnelle, la conciliation entre vie professionnelle et vie privée ? Pour éviter de se tromper, Il faut s’entourer de spécialistes qui maîtrisent le sujet pour évoluer afin de ne pas être dépassé."

Annick Aubert est présidente DCF** Ile de France et Présidente Club AJE 95 et proposera une illustration du sujet avec 'la Cité de l'avenir', projet parrainé par Sylvie Feucher, préfète déléguée pour l'égalité des chances du Val-d'Oise.

Le programme

18 heures : Accueil des participants à l'hôtel Kyriad

18 h 30 à 19 h 15 : L’égalité des chances, diversité et discriminations: de quoi parle-t-on ?

19 h 15 à 20 h 15 : Débats 20 h 30 à 22 h 30 : Cocktail dînatoire, poursuite de la discussion et prises de contacts La soirée est organisée avec la participation du Groupe CRIT, de Paris Nord 2, de la ville de Villepinte et des DCF Île-de-France et avec la présence exceptionnelle du maire de Villepinte, Martine Valleton.

 

*CRIT, n°4 du Travail temporaire et du recrutement en France, accompagne chaque année plus de 25 000 entreprises de tous secteurs d’activité dans leurs recrutements permanents et temporaires. CRIT Villepinte, agence d’emploi multi-spécialiste, depuis plus de 10 ans au cœur de Paris Nord 2.

**Directeurs Commerciaux de France ***Paris Nord 2, le plus grand parc privé d’entreprises du Grand Roissy.

Des questions sur l'événement 'Conférence, Dîner, Débats - Egalité des chances, une chance pour les entreprises' : http://www.grand-roissy.com/

 

Où trouver la version papier

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