Hélène Rousseaux

Hélène Rousseaux

Pschitt-pschitt par-ci, pschitt-pschitt par-là. Pour une journée de travail ou une sortie, les proprets, les luxueux, les tirés à quatre épingles, les respectueux peaufinent leur personnalité d'une touche de parfum. Eh oui, quand il est bien choisi, le parfum est un prolongement d'un caractère. On s'y raccroche même parfois comme à une part entière de notre personne. Sans s'en asperger à faire palpiter et picoter les narines de dérangement, on peut glisser une goutte, ou un pschitt quand il est en vaporisateur, ici, là, ailleurs.

Sur vous, les endroits stratégiques sont : la nuque, derrière les oreilles, le creux du coude, les poignets. Par contre, ne parfumez ni vos cheveux ni votre décolleté.

Sur les vêtements : parfumez les cols et les ourlets, les manteaux côté doublure.

Accessoire et pourtant tellement indispensable ! Le sac à main que vous pouvez personnaliser également en parfumant l'intérieur. Sac à main pour les femmes, pochette ou porte-feuille pour les hommes.

N'en faites pas trop quand même. Choisissez quelques points, mais pas tous en même temps !

Depuis le 12 juillet dernier, à quelques jours de la fermeture des portes de l’Assemblée Nationale pour les grandes vacances de ses parlementaires, la majorité y a voté le texte visant à s’en prendre aux clients des prostituées dans notre pays.

La loi a eu beau passer entre les mains des sénateurs, qui l’avaient pour le moins érodée… la majorité des députés a tranché en dernière lecture. On appliquera des poursuites envers les « usagers ».

De Marthe Richard à  Anne Hidalgo et N. K. M.

Les tentatives de règlementation du plus vieux métier du monde sont probablement aussi vieilles que le métier lui-même. Vu de loin, dans le brouillard de l’espace depuis la planète Vénus (forcément), le fait n’est pas d’une importance colossale. Pourtant s’il n’est pas très reluisant de payer pour assouvir un désir sexuel, l’exercice de la  prostitution est lui une question très personnelle. Les femmes qui choisissent de se vendre pour des raisons qui les regardent n’ont qu’à le faire. Ce qui est beaucoup plus immoral, insupportable, c’est le contexte dans lequel certaines d’entre elles pour ne pas dire la majorité sont obligées d’exercer. Et bien sûr c’est là qu’il faudrait frapper très fort. Réseau, embrigadement, proxénétisme, esclavagisme, tout ceci est monstrueux et mérite qu’on sanctionne violemment les vrais criminels qui en tirent les ficelles.

Marthe Richard, élue de Paris, obtenait la fermeture des maisons closes en 1946. Pouvait-elle imaginer un instant que soixante dix ans plus tard, on aurait à assister impuissants (sans jeu de mot) au ballet pathétique d’enfants roumaines de 16 ans qui déambulent du côté de la porte d’Aubervilliers, perchées sur les talons de chaussures trop grandes, le visage barbouillé de rouge à lèvre mal posé ? C’est au nom de la morale et de la dignité féminine qu’on a bouclé les bordels en leur temps… sortant de facto la prostitution de tout contrôle, y compris sanitaire. On disserte encore sur le bien-fondé de la mesure !

NKM, elle aussi élue de Paris, qui ne milite pas du tout comme chacun sait dans la majorité actuelle, est très active dans le discours et donnait récemment des interviews très visibles, prenant position de manière définitive contre les « consommateurs », rejointe par Anne Hidalgo, maire de Paris, son adversaire d’hier, qui veut se débarrasser des centaines de salons de massage chinois où seul le mot chinois est à peu près confirmable !

Une loi stratégique

Cette loi a un seul mérite : elle va faire baisser substantiellement le nombre des consommateurs. Ils sont en général inquiets, pas forcément très fiers de leur comportement et évidemment très influençables. La seule perspective de se faire prendre, avec les conséquences et les répercussions possibles chez eux, va en guérir une bonne partie pour longtemps.

Ainsi, de manière très jésuite, on ne touche pas aux prostituées, mais on dynamite leur fonds de commerce… c’est habile et sûrement très efficace. Pour le reste, l’hypocrisie reste la reine du bal des faux nez. Car pendant qu’on légifère sur le sujet, en se donnant des bouffées d’air frais chargées de moralité, de féminisme, d’humanisme et de modernité,  des dizaines de petits camions blancs habités de jeunes femmes venues d’Afrique, portant toutes les mêmes sous vêtements par le fruit du hasard, jalonnent toutes les forêts de l’Ile de France… La pratique a plus de 15 ans, on n’a jamais trouvé le moindre moyen de l’éradiquer !

La loi contre les clients aura-t-elle raison du plus vieux métier du monde ? Evidemment que non. Il existe aujourd’hui des réseaux d’ « escort-girls », en France, dans toute l’Europe et dans le monde entier, utilisant elles aussi… les nouvelles voies de la communication. Et là, il sera bien difficile de coincer un « consommateur » se rendant à un rendez-vous privé, dans un lieu privé, pris via Internet !

Alors, un grand coup d’épée dans un grand volume d’eau froide, cette loi contre les clients ?

Elle aura au moins eu le mérite de donner bonne conscience à tout le monde. Ça marche toujours.

 

L'homme âgé de 50 ans, demeurant à Meaux, heurté par un train en gare de Meaux mercredi 22 juillet aux environs de 17 h 30, a succombé à ses blessures. Il avait été transporté à l'hôpital de la Pitié-Salpétrière à Paris. (Voir notre précédent article : images/2015/07/23/meaux-%E2%96%BA-un-homme-happe-par-un-train/)

La victime avait été touchée à la tête par une barre d'accès à la rame. En voyant l'homme trop avancé sur le quai, le conducteur du train avait klaxonné pour le faire reculer mais le Meldois n'avait pas bougé, son manque de réaction pouvant être expliqué par le fait qu'il aurait arrêté son traitement médical prescrit pour des problèmes psychologiques.

Un apéritif un peu trop "chargé", un repas un peu trop arrosé... Un père de famille de 33 ans, habitant de Mouroux, a accidenté la voiture qu'il conduisait et dans laquelle se trouvaient ses deux enfants âgés de 4 et 5 ans...

Le conducteur a perdu le contrôle de sa voiture, jeudi 23 juillet. Il était 21 heures, avenue du Maréchal-Leclerc à Mouroux quand le véhicule s'est braqué et s'est couché sur la chaussée. Par chance, ses deux enfants à l'arrière n'ont pas été blessés. Le conducteur non plus d'ailleurs. Cependant, il a dû souffler dans l'éthymomètre qui a affiché un taux de 1, 25 ml d'alcool par litre d'air expiré. Il aura quelques comptes à rendre aux autorités.

 

Hier, jeudi 23 juillet, il était aux environs de 20 h 40 quand un colis suspect a été trouvé à bord d'un TGV en gare de Chessy. Malgré les consignes internes qui interdisent le déplacement de tout objet laissé seul, un employé de la SNCF a déchargé une valise que le propriétaire n'est pas venu chercher. Le contenant est resté sur le quai.

La police a dû faire évacuer la gare et le service déminage est intervenu à 21 h 40 en faisant exploser la valise. Finalement, celle-ci ne contenait que des vêtements. La gare a repris son activité à 22 heures mais l'interruption du trafic ferroviaire a causé une importante perturbation. Des trains ont dû être déviés sur Roissy Charles-de-Gaulle tandis que ceux au départ sont restés en attente.

 

Nous vous avions promis les réponses aux devinettes des mots français repris en vietnamien et posées dans la recette du Banh flan.

Les voici donc :

1) Xi-ro... c'est le sirop bien sûr !

2) Va-ni... vanille (facile)

3) Phoc-set... fourchette (moins facile !)

4) Nuï... nouilles

5) Cang-tin... cantine

6) Socola... chocolat (vous l'aurez trouvé !)

7) Banh-mi... pain de mie

8) Banh-su... choux et chouquettes, parce que "su", c'est chou (et tout ce qui comporte "banh" est une pâte ou un appareil en général avec de la farine ou un solidifiant). Ainsi "banh-su kem", ce sont... les choux à la crème !

Les participants auront cinq jours pour peindre le monde. C'est vite dit ! Mais c'est en effet le nom de l'animation que l'Atelier d'art propose du 27 au 31 juillet. "Peindre le monde" est une initiation à la peinture en extérieur sur chevalet, pour les jeunes à partir de 12 ans et les adultes.
Les amateurs pourront se rendre à l'Atelier du lundi au vendredi ; l'initiation aura lieu de 14 à 16 heures.
Tarif de 15 à 36 € suivant le QF (quotient familial). Tarif de référence : 56 €.
Un supplément de 10 € sera demandé pour le coût du matériel.

Christian Jacob, député de Seine-et-Marne, n’y est pas allé de main morte pour tacler le Premier Ministre, Manuel Valls. Le duel s’est déroulé mercredi 22 juillet, à l’Assemblée Nationale au sujet de la crise que subit actuellement le monde agricole français et du « plan d’urgence » qui doit le sauver.

Depuis plusieurs jours, les éleveurs mènent une fronde contre le gouvernement. Leur combat pour obtenir une révision des prix des matières animales met le gouvernement dans une situation difficile. Ils se lancent dans des opérations coup de poing, particulièrement en Normandie, dans le Rhône et en Poitou-Charente, bloquant des grands axes routiers alors que les départs en vacances battent leur plein. En réponse, le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, a débloqué un plan d’urgence de 600 millions d’euros, des chiffres qui ont laissé les éleveurs sur leur faim.

Pour le député Christian Jacob, « c'est une opération de com, une mascarade, un mensonge, ce sera même vraisemblablement une fumisterie ! » Il accuse même Manuel Valls de passer plus de temps rue de Solferino, le siège du PS, qu’aux affaires de l’Etat.

Les joutes verbales au palais Bourbon lassent les agriculteurs dont les trésoreries sont vides et les factures s’amoncellent, parce que, comme ils l’expliquent, « ils vendent leurs produits, viande ou lait, en dessous du prix de production". Ils affirment vouloir maintenir leurs actions jusqu’à satisfaction de leurs demandes.

Allègements de cotisations sociales, reports de créances… les mesures ponctuelles ne sont évidemment pas la solution puisque la vraie question est celle des prix agricoles par rapport à la répartition des marges dans la grande distribution.

La gauche est montrée du doigt pour avoir négligé le problème de la crise actuelle qui se joue alors que les demandes des éleveurs ne sont pas démesurées.

A droite, on blâme les consommateurs qui se détournent de la production française pour acheter moins cher ou qui consomment moins de viande… Facile à dire quand le porte monnaie se réduit comme peau de chagrin. Attirer l’attention des consommateurs français est réalisable. Tous, sans exception, veulent bien acheter français, si seulement ils en avaient les moyens…

Le lendemain de la prise de bec à l’assemblée, jeudi 23, Stéphane Le Foll rencontrait les producteurs de lait qui, eux aussi, espèrent une revalorisation des prix.

Les consommateurs aussi, aimeraient bien une revalorisation de leurs revenus… C'est toute une culture qui est en danger : le steak-frite, c'est quand même bien français !

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