Hélène Rousseaux

Hélène Rousseaux

Les Mesnilois ont fait la fête un peu avant les autres, samedi 11 juillet. Tout ressemblait à un 14 juillet. Ils ont commencé par le barbecue organisé par le comité des fêtes. Le rendez-vous avait été fixé à 19 h 30 pour qu'ensuite tous puissent se rejoindre pour la retraite aux flambeaux et le défilé en fanfare. Les lampions allumés ont dansé au bout des cannes dans les rues du Mesnil. A 23 heures, le feu d'artifice a brillé de toutes ses étincelles et le bal dans la salle Maurice-Droy a continué la soirée.

[gallery type="slideshow" size="large" ids="18945,18942"]

Le lampyre allume ses lampions. Ça tombe bien, c'est la période des défilés et retraites aux flambeaux.

Bien sûr, le plein été, c'est aussi la saison des vers luisants appelés plus scientifiquement lampyres. Et c'est la femelle qui prend la tête du défilé puisque c'est elle qui s'allume !

lucioleLes deux avant-derniers segments de son abdomen réagissent à une composition chimique avec une forte concentration de luciférine et de la luciférase dans les cellules, reproduisant une lumière tirant vers le vert... pour le ver... Tout l'art est destiné à attirer un mâle en vue de la reproduction. Lui a de gros yeux qui lui permettent de distinguer la lumière de la femelle. Il a aussi des ailes qui l'aident à se déplacer plus facilement pour rejoindre "la lumière". La réaction biochimique qui donne l'effet de bioluminescence de Madame Lampyre ne produit que 5 % de chaleur et 95 % de lumière.

Les vers luisants, ou lucioles, apparaissent lors des chaudes journées et nuits d'été. Plusieurs spécimens ont été vus dans la région lors de la canicule des jours derniers et depuis. Même si l'apparence de la femelle n'est pas des plus élégantes (on dirait un peu un long cloporte), distinguer son petit lampion par une nuit étoilée (ou pas) est un spectacle charmant et sans doute le signe que la campagne environnante n'est pas trop polluée.

Il paraîtrait que dans les régions à forte densité humaine, la pollution lumineuse nocturne, empêchant les mâles de trouver les femelles, pourrait être un des facteurs de diminution des populations de lampyres.

Même si on l'appelle ver, le lampyre n'est pas de cette classification d'animaux mais appartient aux insectes.

Un programme de science participative français permet à chacun de signaler s'il voit ou non des vers luisants dans son jardin. Il est ainsi possible d'aider les chercheurs du CNRS et du Groupe associatif Estuaire dans leur étude. Visiter le site d'Estuaire : http://www.observatoire-asterella.fr/vers_luisants/DossierDePresse/CDP-CNRS.html

[gallery type="rectangular" size="medium" ids="6306,6304"]

* Les animaux sur les photos ont été délicatement remis dans la végétation immédiatement après le cliché.

 

 

Vendredi 10 juillet, un motard a trouvé la mort sur la RN3 entre Claye-Souilly et Meaux, à hauteur du carrefour de Chauconin-Neufmontiers. L'accident s'est produit dans le sens Paris - province.

Il était près de 23 heures quand le drame est survenu. Le motard est entré en collision avec un poids lourd. Le choc a été d'une extrême violence. Le pilote de la moto n'a pas survécu.

 

 

Une fois de plus, les propositions sous forme d’amendement de l’intercommunalité Plaines et monts de France ont été rejetées ce matin, vendredi 10 juillet. Lors de la CRCI (Commission Régionale de Coopération Intercommunale), enième séance pour tenter de se faire entendre, le collectif des Irréductibles qui espérait garder son interco « en l’état » a été boulé. « Ce sont dix voix côté Val-d’Oise qui ont fait la différence, contre nos 70 voix » explique Bernard Rigault, président de l’interco en péril.

Clairement le Val-d’Oise a voté contre l’amendement que les Seine-et-marnais ont présenté.

L’étau se resserre pour la communauté de communes qui ne comprend toujours pas pourquoi l’Etat veut la démanteler et la faire piloter par le Val-d’Oise, si ce n’est pour lui faire partager ses « richesses » aéroportuaires avec le département aux grosses communes, comme Sarcelles, qui courent après les euros.

Les Irréductibles n’ont pas réussi à se faire entendre mais ils n’ont pas dit leur dernier mot. En quittant la séance, vendredi, les élus Val-d’Oisiens ont lancé : « Nous allons pouvoir commencer à travailler ensemble ». Fallait-il aux élus du 77 comprendre qu’ils allaient pouvoir commencer à avancer leurs deniers ? Toujours est-il que les Val-d’Oisiens ont essuyé un refus : « Nous ne travaillerons pas avec vous avant d’avoir la décision du tribunal » ont répondu les Seine-et-Marnais qui vont saisir celui-ci. « Les avocats sont déjà au travail » ponctue Bernard Rigault. Le recours à trois niveaux, suspensif, sur le fond et constitutionnel puisqu’ils estiment que la démocratie n’a pas été respectée, devra être déposé avant fin juillet. « On s’appuie sur l’erreur manifeste d’appréciation car aucune étude n’a jamais été réalisée par l’Etat sur notre situation. Par ailleurs, nous sommes parfaitement dans la loi. On ne voit vraiment pas pourquoi on nous ferait changer, même si on connaît les motivations… »

« Nous ne sommes pas prêts à déposer les armes et sommes toujours motivés pour nous battre ! » martèlent encore les élus de Plaines et monts de France.

[gallery type="rectangular" size="medium" ids="6217,6273"]

Saumon, bar, daurade, rouget, cabillaud... Le poisson, on adore ! Surtout en été, c'est plus léger que la viande, ça rappelle la mer et ça se laisse manger comme rien. Pourtant parfois, on est déçu... C'est peut-être parce que votre morceau de poisson est trop cuit. Une cuisson trop longue rendra la chair sèche et sans goût. Grosso modo, le poisson se cuit moins longtemps que la viande. Qu'il soit poché, poêlé, grillé, au four, en cocotte... il lui faut une cuisson adaptée. Pour qu'elle soit fondante, la chair doit se détacher facilement. S'il y a une arête centrale, la chair doit s'en détacher tout juste.

Au restaurant, comme pour un steak, vous pouvez demander le degré de cuisson. C'est aussi là qu'on juge le savoir-faire du cuisinier !

Filet de cabillaud dans la poêle avec un filet d'huile d'olive : 3 minutes de cuisson. Filet de cabillaud dans la poêle avec un filet d'huile d'olive : 3 minutes de cuisson.

Certaines plantes pourtant d'un aspect inoffensif peuvent provoquer de véritables empoisonnements si on les absorbe ou même parfois si on les touche.

En appartement, on trouve au premier plan le dieffenbachia, plante tropicale des plus vendues en magasin, avec ses grandes feuilles allongées et bicolores, vert très clair et vert plus foncé. Salons, bureaux, halls d'accueil... elle est partout et peut-être pour compenser le danger qu'elle représente, se rend plutôt facile d'entretien. Ne vous y laissez pas prendre, elle peut provoquer de graves troubles si vous coupez une feuille, décidez de la tailler ou effleurez son tronc et touchez le latex qui en coule. Elle peut occasionner d'importantes démangeaisons sur la peau avec sensation de brûlure. Mâchonnée, elle provoque un œdème de la langue et de la glotte, des troubles digestifs, nausées, vomissements, diarrhée. Qui aurait donc l'idée d'aller la mâchonner nous direz-vous ? Pensez aux enfants d'abord et à votre chat (plus sensible aux principes actifs de la plante que le chien)...

Par ailleurs, une projection dans l'œil entraîne une vive douleur et l'irritation peut aller jusqu'à l'ulcère cornéen. L'intoxication par la plante peut donner lieu à des complications d'insuffisance rénale et à des troubles nerveux. Pour les êtres les plus fragiles, le taux de mortalité n'est pas négligeable. Et si vraiment vous aimez votre dieffenbachia, placez-le plutôt en hauteur de manière à ce que les plus petits et les animaux ne puissent l'atteindre.

Dans le palmarès des plantes toxiques qui vivent dans les appartements, on trouve aussi  le pothos qui, ingéré, donne des troubles digestifs. L'aralia provoque des migraines et donne envie de vomir. Le rhododendron est urticant et provoque des démangeaisons. Des conséquences moins graves que celles du diffenbachia mais sur une peau de bébé, ça peut faire mal.

Au jardin

Au jardin, les plantes se sont souvent constitué des systèmes de défense qui sont toxiques ou dérangeants pour l'Homme. Il en est une particulièrement dangereuse dont on ne se méfie pas, c'est l'euphorbe. Elle a la réputation de faire fuir les taupes mais il n'en est rien. Les jardiniers en plantent parfois aux quatre coins de leur jardin, croyant bien faire. La plante se multiplie en drageonnant car elle se plaît dans la région. Avant toute manipulation de l'euphorbe, mettez des gants et des manches longues pour éviter que du latex n'entre en contact avec la peau. Il est irritant, provoque des réactions de photosensibilité et de sévères inflammations cutanées. Et surtout, ne vous frottez pas les yeux. Si l’œil est touché, rincez abondamment à l’eau claire et contactez d’urgence un spécialiste. Sa toxicité est violente.

Le muguet fait aussi partie des plantes toxiques. Il renferme des principes irritants et cardiotoxiques et c'est dans toute la plante, mais de manière plus concentrée dans la racine, que le poison se loge. Il est rare qu'on en mange, c'est vrai !

Le raisin interdit aux chiens

Spécial chiens : l'ingestion de raisin peut provoquer une insuffisance rénale grave chez le chien (et le chat mais il est rarement attiré par le fruit) et peut être fatale à votre animal. On ne connaît pas avec exactitude quel principe du raisin le rend inapproprié pour le chien. La dose toxique de raisin frais chez le chien est de l'ordre de 10 à 50 g/kg. Ainsi, une grappe de raisin frais peut être fatale pour un chien d’une dizaine de kilos. Le raisin sec étant plus concentré, la dose toxique est plus basse. Il faut souligner que la sensibilité au toxique varie aussi selon les animaux. Pas de cookies noisettes (ça c'est pas dangereux) et raisin (ça c'est dangereux) pour Médor !

Nous vous avons présenté une sélection de quelques plantes toxiques mais ça ne signifie que toutes les autres sont totalement inoffensives. Restez prudents.

Les jours qui encadrent le 14 juillet, il sera interdit de vendre des combustibles domestiques, dont le gaz inflammable et les produits pétroliers. Les particuliers ne pourront pas se fournir avec "tout récipient transportable" et donc ne pourront pas transporter les produits.

La préfecture veut ainsi éviter leur utilisation inconsidérée pour le 14 juillet et le risque de blessures, brûlures et les conséquences dramatiques qu'elle pourrait engendrer. L'interdiction a commencé hier, jeudi 9 juillet à partir de 8 heures et sera levée jeudi 15 juillet à 8 heures.

La préfecture précise : "En cas d’urgence et pour répondre à un besoin justifié, il peut être dérogé à cette interdiction sur autorisation des services de la police ou de la gendarmerie nationale".

Un arrêté préfectoral réglemente également temporairement l’acquisition et la détention des artifices de divertissement et articles pyrotechniques.

La préfecture rappelle : "L’utilisation inconsidérée des artifices de divertissement est de nature à troubler la tranquillité publique et le repos des habitants. Elle est également de nature à porter gravement atteinte aux personnes et aux biens, notamment lorsque ces artifices sont utilisés sur la voie publique et dans les lieux de rassemblement".

Il sera donc interdit de vendre les produits concernés jusqu'à mercredi 15 juillet, 8 heures.

Les personnes justifiant d'une utilisation des artifices de divertissement et articles pyrotechniques à des fins professionnelles et en particulier les personnes titulaires d’un certificat de qualification peuvent, à ce titre exclusivement, déroger aux dispositions de l’arrêté d’interdiction.

Les élus de la communauté de communes Plaines et monts de France ont constitué un collectif qu'ils ont baptisé "Les Irréductibles". Comme le village gaulois d'Astérix, ils sont décidés à tenir tête, non pas "à l'envahisseur" mais à l'Etat qui voudrait les démembrer et faire piloter 17 des communes des 37 de la CCPMF par le Val-d'Oise. ( Voir les liens http://wp.me/p5Kylm-Fz et http://wp.me/p5Kylm-1lV)

Les « Irréductibles » seraient sur le point de faire « capoter »  le Schéma Régional de Coopération Intercommunale (SRCI) d’Ile‐de‐France que l’Etat tente d’imposer depuis un an. C’est désormais sur le terrain administratif que les Irréductibles comptent faire entendre leur voix le 10 juillet, lors de la réunion de la Commission Régionale de Coopération Intercommunale (CRCI). Selon toute vraisemblance, cette date du 10 juillet signera le début d’un blocage sans précédent autour du projet du « Grand Roissy » à l’initiative des élus de la CCPMF,  projet voulu par l’Etat mais déjà rejeté par la majorité des acteurs concernés. En premier lieu, sur les trois intercommunalités concernées par le secteur du « Grand Roissy », 2 sur 3 ont voté contre le projet : ‐ la CA Val de France (95) ‐ la CC Plaines et Monts de France (77). Seule la CA Roissy Porte de France (95), intercommunalité la moins peuplée, a voté pour ce projet. Ensuite, après délibération des 42 communes concernées par le périmètre (17 des 37 communes de la CCPMF et 25 communes des deux intercommunalité du Val d'Oise), le projet de périmètre démantelant la CCPMF a finalement été rejeté à une large majorité puisque le vote « contre » représente 57,5 % de la population. "Par conséquent, Jean‐Jacques Barbaux, président du Conseil départemental de Seine‐et‐Marne, proposera de fusionner uniquement Roissy Porte de France et Val de France (95), et de conserver la CCPMF dans son périmètre actuel de 37 communes. "Si nous n'obtenons pas satisfaction, d’autres actions seront entreprises dès la rentrée en septembre, par exemple une manifestation à Paris lors de laquelle nous demanderons publiquement à rencontrer le ministre de l’Intérieur" martèlent les élus, irréductibles.

Portrait de l'interco 

Composée de 37 communes et avec une population de près de 110 000 habitants, c'est la première intercommunalité de Seine‐et‐Marne en nombre d'habitants. Les communes : Annet‐sur‐Marne, Charmentray, Charny, Claye‐Souilly, Compans, Cuisy, Dammartin‐en‐Goële (Siège), Fresnes‐sur‐Marne, Gressy, Iverny, Juilly, Le Mesnil‐Amelot, Le Pin, Le Plessis-aux‐Bois, Le Plessis‐l’Evêque, Longperrier, Marchémoret, Mauregard, Messy, Mitry‐Mory, Montgé‐en‐Goële, Moussy‐le‐Neuf, Moussy‐le‐Vieux, Nantouillet, Oissery, Othis, Précy‐sur‐Marne, Rouvres, Saint‐Mard, Saint‐Mesmes, Saint‐Pathus, Villeneuve‐sous‐Dammartin, Villeparisis, Villeroy, Villevaudé, Vinantes, Thieux. Cette intercommunalité est qualifiée de « bassin de vie cohérent et pertinent » par le Conseil d’Etat.

Pourquoi s'opposer au démantèlement de la CCPMF ?

Les élus expliquent dans un communiqué : dans le cadre de loi relative à la métropole du Grand Paris, l'Etat a publié un projet de redécoupage qui doit s'appliquer au 1er janvier 2016 à certaines collectivités. Bien que Plaines et Monts de France ne fasse pas partie des intercommunalités concernées par la loi, ce projet propose le rattachement de 17 communes de notre communauté de communes vers une communauté d'agglomération géante pilotée depuis le Val-d'Oise. Jugeant inacceptable ce démantèlement préjudiciable aux intérêts des habitants, les 37 maires de la communauté de communes Plaines et Monts de France et l'ensemble des élus communautaires demandent à l'Etat de conserver le périmètre actuel de la CCPMF, comme la loi le permet pour les raisons suivantes : ‐ Aucune obligation : se situant en Grande Couronne et ayant son siège à Dammartin‐en‐Goële, c'est à dire en dehors de l'unité urbaine de Paris, la CCPMF n'est concernée ni par la future Métropole du Grand Paris ni par le seuil de population de 200 000 habitants (loi MAPTAM). Par ailleurs, si la CA Val de France (166 000 habitants) et la CA Roissy Porte de France (85 000 habitants) sont effectivement soumises au seuil légal de 200 000 habitants, puisque leur siège social respectif se situe dans l'unité urbaine de Paris, leur fusion porterait la population du nouvel ensemble à plus de 250 000 habitants, soit à un seuil conforme à la loi. Ainsi, aucune loi n'oblige Plaines et Monts de France à modifier son périmètre.

‐ Aucune concertation : le projet présenté lors d’une réunion de la CRCI, qui s’est tenue à la Préfecture de Région le 28 août 2014, n’a fait l’objet d’aucune consultation ni d’aucune concertation. Alors même que ce projet de démantèlement touche au quotidien de nos populations et qu’il engage pour les années à venir la qualité et la proximité des services publics qui leur sont fournis, c’est par voie de presse que les élus de notre territoire ont eu vent de ce projet ! Ainsi, tous les acteurs concernés, quels qu’ils soient, des élus jusqu’aux habitants, ont été délibérément écartés de l’élaboration de ce projet de démantèlement.

Démantèlement : conséquences dramatiques en prévision

‐ Explosion des impôts locaux : une étude d’impact a démontré que ce projet devrait engendrer une hausse d’impôts de 200 à 500 euros par foyer. ‐ Fin d’une relation de proximité : tandis que les 17 communes rattachées perdront le lien de proximité au sein d’une intercommunalité de près de 350.000 habitants, les 20 restantes n’auront plus les ressources pour maintenir les services à la population mis en place et conserveront, pour certaines, les nuisances de l’aéroport. ‐ Disparition programmée de certains services : de nombreuses compétences comme la petite enfance, l’eau ou l’assainissement ne sont pas couvertes par les autres territoires et reviendraient, par conséquent, aux communes qui n’auraient pas les moyens de les assumer. ‐ Des dettes qui ne sont pas les nôtres : si la CCPMF est peu endettée, d’autres collectivités du futur regroupement le sont beaucoup plus, au risque de voir nos ressources et nos impôts servir à financer des dettes contractées par d’autres. ‐ Un avenir incertain pour le personnel : le démantèlement et la disparition de compétences soulèveraient de multiples situations insolubles qui seraient aussi préjudiciables pour les agents que pour le fonctionnement de la collectivité.

L'AEV (Agence des espaces verts) propose une application pour les promeneurs en forêt. L’application mobile gratuite Pan (Parcours Appli' Nature), véritable guide numérique, embarque une vingtaine de parcours qui vous permettront de (re)découvrir les richesses naturelles et historiques des  forêts régionales. Témoins et vestiges du passé, elles sont en effet des lieux d’exception, des concentrés d’histoire, de paysages et d’écosystèmes dont même les amateurs ne soupçonnent pas toujours l’existence... bien qu’à deux pas d'ici !

Novices ou habitués, Pan vous avertira en temps réel, à l’aide de sa flûte ou d’une vibration de votre smartphone, des points d’intérêt rencontrés au cours de votre balade : histoires, arbres remarquables, paysages insolites, curiosités artistiques et culturelles...

Ces points d’intérêt vous invitent à découvrir la forêt sous un autre angle, à éveiller votre curiosité ! Et parce que rien ne vaut le partage d’expérience, Pan est aussi un outil collaboratif où il est possible de commenter chaque parcours et de le partager via les réseaux sociaux.

En complément des balades qui constituent le cœur de l’application, l'application dispose de divers outils pratiques comme l’alerte SOS en cas d’accident, la météo à cinq jours en Île-de-France, les actualités et les événements de l’AEV, ainsi que le programme à un mois des animations Nature, gratuites et organisées chaque week-end de mars à décembre. Les points de rendez-vous de ces animations seront bientôt géolocalisés afin de permettre au promeneur de les consulter directement depuis la carte interactive.

Et parce que chaque usager participe à la vie des forêts, Pan permet aux promeneurs de signaler tout incident rencontré sur leur parcours : arbre en travers d’un chemin, dépôts sauvages de déchets... une photo accompagnée d’une courte description suffit pour alerter les services de l’Agence des espaces verts et leur permettre d’intervenir rapidement.

Pan : Comment ça marche 

À partir de la carte interactive de l’Île-de-France, cliquez sur la forêt de vos envies pour visualiser directement les parcours de promenade qu’elle recèle. Que vous soyez à cheval, à vélo ou à pied,  trouvez la balade qui répond au mieux à vos envies grâce à une recherche par filtres (forêt, durée et type de public).

Problème de connexion internet ? En forêt, l’accès à internet depuis un smartphone est parfois assez aléatoire. Pour profiter pleinement de votre balade, Pan vous permet de télécharger vos parcours à l’avance (tracé, guidage et informations liées aux points d’intérêt du parcours) et de profiter ainsi pleinement des balades, même en cas de faible couverture réseau !

En promenade, la géolocalisation permanente permet d'être alerté en temps réel lorsqu’un point d’intérêt est à découvrir à proximité. Des informations complémentaires sont alors consultables sur l’application, ainsi que des photos du point remarquable. À terme, la mise en place de contenus sonores, voire de parcours entièrement audioguidés, devrait permettre une meilleure accessibilité utilisateur et la conciliation des usages numériques avec la nature.

Téléchargez maintenant l'appli mobile Pan pour découvrir les parcours de l'AEV dans les forêts régionales !

Des exemples de ce que Pan peut faire pour vous

[gallery type="slideshow" size="medium" ids="6156,6158,6157"]

 

 

Les 11, 12, 13 juillet, la municipalité a mis l'accent sur les sports de glisse. Samedi, dimanche et lundi sur la place des Prieurs, le public pourra s'essayer au surf, au snowboard et profiter d'une glisse sur un tapis géant de 20 mètres de long (dès 8 ans).
Thierry Chevalier, délégué au développement économique et à la vie locale, explique pourquoi la Ville a choisi ce thème cette année : "Les sports de glisse ont le vent en poupe auprès des jeunes. Il ne se passe pas une journée sans les voir au skate parc, en roller, en state-board ou sur des trottinettes. Nous voulons leur faire plaisir pendant les vacances. C'est aussi une grande histoire entre les français et nos sportifs, comme Taïg Khris, triple champion du monde de roller sur rampe, vainqueur des X Games et des Gravity Games, Edgar Gropiron, champion olympique en 1992 à Alberville de ski acrobatique dans l'épreuve des bosses, Jenna de Rosnay (française de cœur) championne de planche à voile, détentrice du record du monde de vitesse féminine, Déborah Anthonioz, vice-championne olympique de snowboardcross aux JO d'hiver 2010".
Les champions de la glisse fascinent aussi les Dammartinois. L'animation pourrait faire naître une vocation chez certains et peut-être révéler un futur professionnel de la glisse.

Où trouver la version papier

Présentation1 1

 

 

 

Recevez le mensuel dans votre boîte aux lettres : abonnez-vous

Ils adhèrent

ilsadherent2

Horoscope

Sudoku

Vous souhaitez contacter Magjournal

01 60 61 79 96
 

Le mensuel n°54 : les solutions des jeux

Lire les mensuels

Go to top