Hélène Rousseaux

Hélène Rousseaux

Cette année sera la dernière fois que le taux de majoration spéciale de la CFE (cotisation foncière des entreprises) pourra être augmentée. L'important sujet a été débattu le 30 mars au dernier conseil communautaire de Plaines et monts de France à Dammartin-en-Goële. (Les vidéos au bas de l'article)

C'est par soucis de répartition, "et parce que l'intercommunalité a besoin d'argent", que les élus ont calculé une "fenêtre de tir", calée entre l'année dernière et cette année. Ils ont indiqué : "L'année dernière, la part intercommunale des impôts locaux a augmenté pour les habitants mais elle a été compensée par la mise au taux zéro puis la suppression de la taxe des ordures ménagères. Les ménages n'ont donc pas senti de différence. Cependant, ils ont tout de même participé à l'effort commun. Pendant ce temps, les taxes locales des entreprises n'ont pas été augmentées. Cette année, nous allons demander un effort aux entreprises car nous ne souhaitons plus augmenter leur CFE par la suite".

Ainsi, la CFE s'élèverait de trois points en passant de 22,31 % à 25,38 %. Certains trouvent que c'est beaucoup, d'autres que c'est indispensable. Le président Rigault assure : "Une augmentation de la CFE n'empêchera pas les chefs d'entreprise de venir s'installer car cette taxe servira à l'équipement du secteur. Transport, logement, petite enfance sont autant de services que nous pouvons offrir aux habitants et qui en attireront de nouveaux, y compris des chefs d'entreprise."

Visionner les deux vidéos sur notre chaîne Youtube, dans lesquelles Christian Marchandeau, vice-président de l'interco, délégué de la commune d'Annet-sur-Marne, explique les mécanismes financiers concernant l'augmentation de la CFE pour cette année.

Dans la seconde vidéo, en première partie, la réaction du député Yves Albarello, délégué de Claye-Souilly et d'autres opinions exprimées. Christian Marchandeau résume enfin le "pourquoi" de l'augmentation de la CFE.

Ceux qui aiment les explications détaillées, chiffrées et les acronymes, se régaleront. On finit par comprendre le langage néanmoins clair du vice-président.

https://youtu.be/Xs3lJAvRKb8

https://youtu.be/uESFx58A0iA

 

 

 

 

 

Depuis 18 ans, le 4 L Trophy est une formidable aventure menée à travers le Maroc, pour venir en aide aux enfants les plus pauvres.

Les deux Otissois, Jérémy Rétif et Nicolas Molnar, de retour de l'aventure, début mars, ont donné une réception-conférence, vendredi 3 avril, à la salle Pierre Mendès-France. La soirée était agrémentée de plusieurs courts métrages et explications de leur périple à travers le Maroc. Les deux amis ont parcouru plus de 6 000 km en compagnie de 2 000 autres candidats, tous étudiants. Ils ont récolté des fonds auprès de sponsors, 9 000 euros. Il leur a fallu acheter la voiture et l’équiper avant de s'embarquer dans le rallye.

Du pire au meilleur souvenir

Partis avec un sac à dos rempli de fournitures scolaires à apporter dans les écoles marocaines et un autre de matériel sportif collecté par les enfants du judo de Blanc-Mesnil dont Nicolas est membre, ils ont mené à bien la course dans le désert du Haut Atlas. Nicolas évoque son pire souvenir et son meilleur : « Nous étions dans la montagne, nous avons campé à la belle étoile et il faisait super froid ! J'en ai encore des frissons à y repenser. Mon meilleur instant, ma plus grande émotion, a été, incontestablement, quand nous avons offert aux enfants les cadeaux que nous avions apportés. »

Devant une assemblée enthousiaste, Bernard Corneille, le maire, a félicité les aventuriers, les mécanos et les organisateurs pour le célèbre 4L Trophy.

 

Le premier concours de pêche de la saison a eu lieu samedi 4 avril. Malgré la pluie ce jour-là, l'événement a été une réussite avec 86 kg de poisson, dont deux carpes, une de 4,2kg et la seconde et 4,8 kg.

Jean-Pierre, 78 ans, reconnais : « Depuis que je suis gamin, avec mon grand père, je partais pêcher dans le canal de l’Ourcq.  A l’époque, il y avait encore les chevaux qui tiraient de grandes barques en bois. Mon grand-père m’a tout appris, surtout la patience et quelques astuces pour être le plus discret possible au bord de l’eau. C’était un pêcheur à la graine de chènevis. Moi, avec les années je me suis perfectionné et maintenant je ne pêche que la carpe. Je suis devenus un carpiste, mais toujours pour le plaisir. Nous pesons et remettons le poisson à l’eau... avec délicatesse ».

Robert Perret, président des pêcheurs à la ligne de Mitry-Mory, a organisé un concours à l’américaine, (en équipes deux). Pour la première, équipe féminine et une équipe junior mixte se sont jointes aux habitués et ont été placées au bord de l’eau.

A midi, Petit-Louis, arbitre-commissaire, a sonné du clairon pour marquer la fin de la première manche. Il a ainsi signifié que tout le monde était invité à partager la paëlla géante.

La galerie photo

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LEGENDES PH 1:   L'équipe junior  Vincent et Angeline

2   L'équipe sensas!

3    Jean-Pierre pêcheur devant l'éternel

4    Vincent, vainqueur de la première manche

5    Didier et sa carpe de 4.8 kg

6 et 7  Vincent et Angeline et deux leurs petits carpos

Plus belles les unes que les autres, les motos Harley Davidson, tous chromes étincelants, se prélassaient dans le choral ou allaient et venaient, lentement, dans les rues du village. (La galerie photo ci-dessous)

5 000 visiteurs ont été attirés pour la deuxième édition du Cars’n bikes : ce sont 3 000 visiteurs de moins que l'année dernière, mais 5 000 tout de même ! Pourtant, l'édition 2015 n'était pas gagnée. En effet, le temps n'était pas du côté des bikers, au début. Puis il s'est ravisé et a offert un dimanche ensoleillé.
L'événement a animé le village !
Le 5 avril, pendant que les montures se reposaient, les propriétaires ont pu déambuler parmi la trentaine de stands d’accessoires motos, habillements ou friandises.
Les organisateurs ont créé un vrai village autour du restaurant provisoire où ça sentait bon la frite et la saucisse, et du saloon rempli de cow-boys en cuirs, chapeaux et santiags, chope de bière à la main.
Sylvain l’organisateur et son équipe tout sourire accueillaient les participants: « Nous sommes super heureux que le dieu soleil ait pointé le bout de son nez, nous allons presque atteindre notre objectif."
C’était la fête de la moto et de la voiture d’exception.
La galerie photo ©Varg

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Deux voitures sont entrées en collision alors qu’elles circulaient sur la RN 36 sur la commune de Villeneuve-le-Comte, vendredi 3 avril, un peu avant 15 heures. Quatre personnes ont été blessées dans l’accident et une des victimes, coincée dans l’habitacle a dû être désincarcérée par les secours. Elle a ensuite été conduite au centre hospitalier Henri-Mondor (Val-de-Marne). Deux des autres blessés ont été transportés à l’hôpital de Jossigny et le quatrième a pu rester sur place.

Des incendies ont éclaté vendredi 3 avril, d’une part, en milieu de matinée, dans un pavillon à Villeparisis, rue Jean-Jaurès, d’autre part peu après 16 h 30, à Pierre-Levée, au hameau de Courte-Souppe, dans un garage.
Le matin, à Villeparisis, le feu a pris au premier étage de la maison. Les pompiers ont transporté au centre hospitalier de Jossigny,  deux des trois occupants, intoxiqués par les fumées inhalées. Le troisième, légèrement incommodé, est resté sur place. L’assureur se chargera de reloger les cinq personnes qui vivaient dans le pavillon.  
L’après-midi, à Court-Souppe, c’est dans un garage que le feu s’est déclaré. Le risque était d’autant plus élevé qu’y étaient entreposées des bouteilles de gaz menaçant d’exploser sous l’effet de la chaleur. Il fallait également éviter que les flammes ne se propagent au pavillon attenant au garage. Les manœuvres étaient délicates pour les pompiers qui ont eu du mal à alimenter les lances en eau du fait de la configuration des lieux. Le temps de l’intervention, la circulation a dû être interrompue sur la départementale 19 qui traverse le hameau.
L’habitant de la maison a été hébergé chez un voisin. 

A Villeparisis, l'intérieur de la maison a été ravagé par les flammes et les cinq occupants ont été relogés. A Villeparisis, l'intérieur de la maison a été ravagé par les flammes et les cinq occupants ont été relogés.

Il était 8 h 15, samedi 4 avril, quand un pompier âgé de 20 ans, a perdu le contrôle de sa voiture sur la route départementale 225, pour une raison indéterminée.

A l’arrivée des secours, le conducteur, incarcéré dans l’habitacle, ne respirait plus. Les médecins n’ont pas réussi à le réanimer.

Pedro Nascimento était pompier volontaire au centre d’intervention et de secours d’Egreville.

Le colonel Eric Faure, directeur départemental des services d’incendie et de secours, chef du Corps départemental, avec l’ensemble des personnels du SDIS de Seine-et-Marne, s’est « associé à la douleur de sa famille et de ses proches ».

Il est encore temps, pour quelques heures, de s'inscrire à la réunion du BNI (Business Network International) de Claye-Souilly-Villeparisis. Les chefs d'entreprise, adhérents, leurs invités et les non adhérents, inscrits à la matinée, vont se réunir, jeudi 9 avril, à la salle des fêtes de Fresnes-sur Marne, à l'occasion de la première bougie du réseau d'affaires sur le secteur. L'événement fera découvrir les objectifs du BNI. Les chefs d'entreprise sont là pour "faire du business".

L'ancien président, Thierry Lannoy, gérant d'une SARL, indique : "L'objectif du BNI n'est pas compliqué. Nous voulons tous 'faire du business'. Depuis le 1er avril, nous avons une nouvelle présidente, Sandrine Schott, qui me succède. Nous changeons de président tous les six mois."

Les chefs d'entreprise intéressés peuvent s'inscrire, jusqu'à demain, mardi 7 avril. Contact :  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Qu'est-ce que le BNI http://www.bnifrance.fr/

Aujourd'hui, vendredi 3 avril, les bikers sont arrivés à Tancrou pour le 2e festival Cars 'n bikes. Les premiers sur place, amis de Sylvain Tronche, l'organisateur principal, pépiniériste et gérant du camping du Creu du chêne, se sont alliés pour monter le chapiteau qui abritera les festivités dont les concerts. C'est une chance qu'il y ait un abri car la pluie ne semble pas vouloir s'arrêter. Que les futurs visiteurs se rassurent, la météo devrait être plutôt clémente, demain samedi et dimanche, il est même prévu un grand soleil.

Le maire et père de l'organisateur, Christian Tronche, n'a pas manqué l'arrivée des éclaireurs.

Jojo, nouvel arrivant, annonce déjà la couleur : "Un biker, ça se met à une terrasse de café, ça se pose avec une bière, et ça regarde sa bécane. Voilà ce qu'on aime faire ! " Rien de bien compliqué finalement.

Ce week-end, Tancrou va ronronner sous les vrombissements des moteurs. L'année dernière, l'événement avait attiré près de 8 000 visiteurs.

Vidéo : Sylvain Tronche donne le programme

https://youtu.be/zXE4FwAayb4

 

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Les bénévoles qui s'occupent de la vigne de Mareuil aimeraient donner du corps à l'association qui est en cours de constitution. Ils s'estiment encore trop peu nombreux pour entretenir la vigne.

Les petits pieds de vigne qui ont été plantés à Mareuil-Lès-Meaux il y  a trois ans, réclament beaucoup d'attention. En automne 2015, ils devraient donner leurs premières grappes de raisin qui permettront peut-être une première cuvée... sauf si tout passe dans le partage du jus avec les enfants des écoles. C'est que la première récolte pourrait ne pas être très volumeuse.

Jean Perrimond, habitant de Mareuil, retraité depuis 2010 mais toujours œnologue, un métier qu'il exerce depuis quarante cinq ans, a hâte de découvrir les fruits. Passionné, il décrit les étapes à venir : "Bientôt, il va y avoir la floraison qui ne dure que deux jours. Les fleurs de la vigne sont très parfumées et délicates. On récolte cent jours après. On aura la surprise quant au goût du raisin et par conséquent celui du vin. Nous avons planté cent pieds de Chardonnay, un cépage blanc. On a la place de doubler le vignoble le jour où on le désirera".

Entre clocher du village et viaduc de Meaux qui enjambe la Marne, sur un terrain appartenant à la commune, la vigne profite.

Les employés municipaux aident à son entretien mais "ils ont beaucoup de travail par ailleurs" indique Jean avant de reprendre : "Nous sommes déjà sept à nous occuper de la vigne. Ça demande pas mal de temps, surtout à la belle saison quand il faut désherber. On essaye de cultiver de manière la plus écologique possible. Nous enlevons les mauvaises herbes à la main en faisant attention de ne pas abîmer les racines des pieds. Tous nos produits de traitement ont le label bio, même si on est obligé de traiter un minimum pour empêcher les maladies. Sans traitement, pas de vigne et surtout pas de raisin".

Jean s'occupe naturellement des formalités pour la création de l'association, qu'il a choisi d'appeler, en accord avec les autres membres, Les Vignerons du coteau des vignolles, du nom du quartier où a été planté la vigne.

"Nous organiserons des manifestations autour de la vigne et du vin. Nous attendons les adhérents".

Pour tous renseignements, contacter Jean Perrimond au 06 10 19 11 15.

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Où trouver la version papier

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