Réfugiés ► Christian Estrosi ne veut pas de politique des quotas

Christian Estrosi, le député et maire de Nice, refuse une politique des quotas. C'est ce qu'il a annoncé dimanche 6 septembre à la presse tandis qu'il venait de visiter le mémorial du camp de Milles, près d'Aix-en-Provence. Il était interrogé sur l'invitation adressée par Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, aux maires des villes qui souhaitaient accueillir des réfugiés.

Ainsi a-t-il fait remarquer que "sa ville, en fonction de ses disponibilités, accueillait déjà des réfugiés dont des chrétiens d'Orient".

Christian Estrosi a appelé à combattre "l'islamisme radical comme nos pères et nos grands-pères ont combattu avec la même force et mis à bas le nazisme et le stalinisme".

Le maire de Nice ne veut pas se laisser dicter par le gouvernement une politique basée sur des quotas. "Je n'ai pas attendu ce gouvernement pour prendre des initiatives (...) Un de mes adjoints se rendra sans doute à la réunion organisée par Bernard Cazeneuve, moi-même ne pouvant m'y rendre pour des questions d'emploi du temps".

 

Le camp des Milles a été utilisé comme camp d'internement sous le régime de Vichy.

La visite par le député sur Facebook

Immigration ► Des logements d'urgence supplémentaires pour les migrants ?

A Paris, des logements d'urgence supplémentaires seront mis à mis à disposition de migrants. Marine Le Pen, présidente du Front national, n'est pas d'accord et a marqué fermement son opinion, mercredi 5 août, quand RTL l'a interrogée sur la question : "Quelle honte ! Il y a des centaines de milliers de Français qui attendent un logement d'urgence, qui attendent un logement social" a-t-elle avancé, ajoutant que "La classe politique française passe sa vie à essayer d'aller chercher des responsabilités ailleurs, alors que c'est eux les responsables de la situation » en matière d'immigration.

Manuel Valls, dans la même journée a commenté : "La différence entre Marine Le Pen et moi, c'est que je gouverne. Il vaut mieux qu'elle ne gouverne pas. Le projet qu'elle a pour la France est profondément anti-national ». Il a également déclaré : "Il faut des règles [NDLR : en matière d'immigration] : ceux qui sont en situation irrégulière doivent être reconduits à la frontière. Les migrants qui sont là sont très nombreux. Ces derniers mois, le chiffre publié sur les morts est terrible (...) La solution est d'abord en Afrique avec la résolution des conflits (...) Elle est d'abord européenne. Il faut une organisation de nos frontières. C'est vrai à Vintimille avec l'Italie. C'est vrai avec la Grande-Bretagne ».

Ainsi pour le Premier ministre, « la réponse est européenne, la solution est d'abord dans ces pays ».

Sur Facebook, Marine Le Pen conclut : « Donc Manuel Valls n'a aucun argument ! Rien, zéro, nada... Les mêmes mots vides de sens, jour après jour... »

 

 

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